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Logement: le nombre d’expulsions en hausse à Montréal

«À l’heure actuelle, nous en sommes à 66 familles qui ont été relogées, ce à quoi nous travaillons, et le nombre d’expulsions est plus élevé que l’année dernière.»

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Montréal (Wirestock/Getty Images)

Plusieurs familles ont été relogées pendant la période de déménagement de la ville, le nombre d’expulsions étant plus élevé que l’année dernière, selon la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.

«À l’heure actuelle, nous en sommes à 66 familles qui ont été relogées, ce à quoi nous travaillons, et le nombre d’expulsions est plus élevé que l’année dernière», a-t-elle dit à CTV News.

Ce texte est une traduction d’un article de CTV News

«Des mesures sont donc toujours en place, et elles le resteront pendant un certain temps, car le 1er juillet n’est pas la seule date qui nous préoccupe. C’est un phénomène qui se poursuit tout au long de l’année.»

En mai, l’administration de la mairesse a annoncé un financement de 3,4 millions de dollars sur trois ans pour aider l’Office municipal de l’habitation de Montréal (OMHM) à soutenir les Montréalais risquant de perdre leur logement.

Ce financement servira à couvrir les frais de logement temporaire, de déménagement, d’entreposage de meubles, de soins aux animaux de compagnie, de services psychologiques et d’autres formes de soutien. Ces services sont offerts de la mi-juin à la mi-juillet dans le cadre de l’«Opération 1er juillet» de l’OMHM.

L’administration de la mairesse a également annoncé cette semaine la mise en place de prêts sans intérêt pour les locataires qui éprouvent des difficultés à payer leur loyer.

Le programme offrira jusqu’à 5000 $ par ménage, les prêts devant être remboursés sur cinq ans. Environ 150 ménages devraient en bénéficier.

Les prêts seront gérés par la Maison du Père, un organisme sans but lucratif qui œuvre à la réduction de l’itinérance à Montréal.

«Les gens doivent appeler le 311, et des mesures seront prises pour les aider à trouver un nouveau logement, en les accompagnant selon leurs besoins particuliers, car tout le monde n’a pas les mêmes besoins», a-t-elle dit à CTV News.

«Cela va du logement à court terme, que ce soit dans des hôtels ou dans des locaux dont nous disposons, et, en fin de compte, nous espérons trouver un moyen de les reloger.»