Société

Hypothèse de règlement pour des agents de la paix du Québec

Cette hypothèse sera soumise aux membres dans les prochaines semaines.

Mis à jour le 

Publié le 

Prison de Bordeaux | Archives - Noovo Info Prison de Bordeaux | Archives - Noovo Info

Le syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec a finalement retenu une hypothèse de règlement du conciliateur, en vue du renouvellement de la convention collective.

Cette convention est échue depuis le 31 mars 2023, soit en même temps que celles des autres employés de l’État.

Cette hypothèse de règlement sera soumise aux membres dans les prochaines semaines. D’ici là, elle doit également passer par l’étape d’une instance intermédiaire du syndicat.

Le dénouement est survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, en conciliation.

Le syndicat, rattaché à la Fédération des employé(e)s de services publics, affiliée à la CSN, n’a pas voulu donner de détails sur le contenu de cette hypothèse de règlement, jeudi.

Le tout n’est cependant pas gagné d’avance. Une entente de principe était déjà intervenue, en juin 2025, et ce sont les membres qui l’avaient rejetée.

Le syndicat dit réclamer des conditions de travail qui tiennent compte des risques accrus pour ses membres au travail, confrontés qu’ils sont à une augmentation de la violence, des livraisons par drones et de  la présence d’armes à l’intérieur des murs.

Le 20 mai dernier, ces agents de la paix avaient fait des moyens de pression et manifestations devant des établissements de détention et palais de justice du Québec. Le ministère de la Sécurité intérieure s’était alors adressé au Tribunal administratif du travail. Le syndicat s’était alors engagé à ce que ses membres «reprennent le travail selon l’horaire habituel et effectuent leurs tâches de la manière usuelle».

Lia Lévesque

Lia Lévesque

Journaliste