Santé

Hantavirus: une équipe consulaire canadienne est en route vers les îles Canaries

Malgré tout, le risque de transmission est «extrêmement faible», selon les autorités.

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Hantavirus: quels sont les risques pour les Québécois? Marie-Christine Bergeron s’entretient avec la directrice nationale de santé publique, la Dre Caroline Quach sur l’éclosion d’hantavirus.

Une équipe consulaire déployée par le gouvernement fédéral se dirige actuellement vers les îles Canaries, où elle rencontrera les quatre Canadiens qui se trouvent toujours à bord du bateau de croisière touché par des cas d’hantavirus.

Selon le gouvernement fédéral, trois personnes ayant un lien avec cette croisière sont en isolement à domicile en Ontario et au Québec, mais elles ne présentent aucun symptôme.

Deux Canadiens ont débarqué du navire sur l’île isolée de Sainte-Hélène, dans l’Atlantique Sud, il y a près de deux semaines. Ils ont pris le même vol de retour qu’un troisième Canadien qui n’était pas à bord du navire.

La personne résidant au Québec fait l’objet d’un suivi préventif. Selon la ministre provinciale de la Santé, Sonia Bélanger, cette personne a pris le même vol qu’un cas confirmé d’hantavirus.

Malgré tout, le risque de transmission est «extrêmement faible», selon les autorités de la santé publique, puisqu’il semblerait qu’ils «n’étaient pas à proximité».

Hantavirus: Trois Canadiens exposés, dont un Québécois Trois Canadiens, dont un Québécois, ont été exposés à l’hantavirus à l’origine d’une éclosion sur un bateau de croisière. Ils ont été placés en quarantaine à leur retour au pays.

Les autorités espagnoles se préparent à accueillir plus de 140 passagers et membres d’équipage asymptomatiques qui se sont isolés à bord du navire. Le bateau doit accoster cette fin de semaine au port de Granadilla, dans le sud de l’île de Tenerife, sur l’archipel des Canaries.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi avoir reçu des informations faisant état de huit cas, dont trois décès, liés à l’éclosion sur le MV Hondius.

Le virus des Andes, transmis par les rongeurs, est le seul hantavirus connu pour être capable d’une transmission limitée entre humains.

Selon l’OMS, il n’est pas impossible que d’autres cas soient rapportés dans les prochaines semaines, mais les hantavirus ne se transmettent pas facilement d’une personne à l’autre.

L’éclosion ne devrait donc pas se transformer en pandémie.