Santé Canada met en garde les consommateurs contre la vente de versions contrefaites d’Ozempic et de Mounjaro dans divers magasins à travers le pays.
Dans un avis public publié jeudi, l’agence de santé a déclaré que des versions non autorisées de produits GLP-1 tels que le semaglutide, un médicament vendu sous les marques Ozempic, Rybelsus et Wegovy.
«Certains sites web et publicités sur les réseaux sociaux utilisent de manière abusive les logos officiels de Santé Canada et affichent de faux témoignages afin de tromper les consommateurs», indique-t-on.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Santé Canada ajoute que ce type de produits non autorisés peut présenter de graves risques pour la santé, car l’agence sanitaire n’a pas évalué leur «sécurité, leur efficacité ou leur qualité».
La popularité de ces médicaments a explosé ces dernières années, car ils imitent le GLP-1, une hormone naturelle présente dans l’organisme, qui aide à traiter les personnes atteintes de diabète de type 2, à gérer leur glycémie et à traiter l’obésité.
Selon Santé Canada, ces produits contrefaits peuvent contenir trop, trop peu ou pas du tout de principes actifs, des ingrédients non répertoriés, dangereux ou inconnus, ainsi que des contaminants tels que des solvants, des métaux lourds ou des particules.
«Les produits injectables non autorisés ou contrefaits comportent encore plus de risques, tels que des infections liées à un manque de stérilité, des réactions allergiques et d’autres conséquences négatives graves dues à la contamination, à une manipulation inappropriée ou à une administration dangereuse», a déclaré l’agence sanitaire.
L’avis recommande aux consommateurs de n’acheter des médicaments sur ordonnance qu’auprès de pharmacies agréées.
«N’achetez pas et n’utilisez pas de produits non autorisés.»
Il avertit également les détaillants que la vente de produits non autorisés ou la diffusion d’allégations fausses ou trompeuses concernant le traitement de maladies est illégale au Canada.
Santé Canada conseille aux consommateurs de vérifier la présence du numéro d’identification du médicament (DIN) à huit chiffres sur l’étiquette.

