Les promesses électorales de QS

Un salaire minimum à 20$/heure avec un gouvernement solidaire

En ce moment, le salaire minimum est établi à 16,60 $ l’heure.

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Québec solidaire veut faire augmenter le salaire minimum à 20$ de l’heure Québec solidaire s’engage à augmenter le salaire minimum à 20$ de l’heure dès mai 2027 et soutiendra les employeurs dans la transition.

Le salaire minimum sera augmenté à 20 dollars de l’heure si la formation de Québec solidaire (QS) est portée au pouvoir en octobre prochain, a-t-on annoncé ce lundi.

La mesure serait adoptée le 1er mai 2027 et on entend aussi mettre sur pied un plan d’action afin d’épauler «les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans cette transition.»

En ce moment, le salaire minimum est établi à 16,60 $ l’heure. Il s’agit d’un salaire annuel de 30 212 $ (brut) pour une personne qui travaille 35 heures par semaine.

«Le revenu viable [est] de 41 585 $ après impôt pour une personne seule à Montréal en 2026», précise QS dans un communiqué de presse transmis lundi en matinée.

QS s’engage à mettre à la disposition des employeurs une enveloppe de soutien de 330 millions $ dès l’an 1 d’un premier mandat.

«On est capable au Québec de s’assurer que les gens qui travaillent ne s’appauvrissent pas et qu’ils puissent vivre dignement et on est capable aussi d’avoir des PME et des entreprises qui puissent aussi continuer à prospérer», a indiqué l’aspirante première ministre Ruba Ghazal.

Le travail «devrait nous permettre de vivre, pas juste de survivre» et «un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté et les inégalités, c’est d’augmenter le salaire minimum», a ajouté Mme Ghazal.

En ce jour de la fête du Travail, la porte-parole de QS était accompagnée de la candidate solidaire dans Rimouski Virginie Chevalier-Archambault.

«C’est pas normal que des travailleurs et, plus souvent, des travailleuses n’aient pas un salaire qui leur permette de sortir la tête de l’eau», a déclaré Virginie Chevalier-Archambault.

Avec la collaboration de Stéphane Blais, La Presse canadienne