Les promesses électorales du PCQ

Éric Duhaime se dit «serein» et «confiant» à la veille du scrutin

«Je suis très, très serein, et j’ai confiance. La seule chose, c’est qu’il faut s’assurer maintenant que les gens aillent voter.»

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La candidate conservatrice Maïté Blanchette Vézina salue le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, à la veille des élections, à Québec, le dimanche 4 octobre 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot La candidate conservatrice Maïté Blanchette Vézina salue le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, à la veille des élections, à Québec, le dimanche 4 octobre 2026. LA PRESSE CANADIENNE (Jacques Boissinot)

Le chef conservateur Éric Duhaime se sent «serein» et «confiant» à la veille du scrutin, rappelant une dernière fois aux Québécois l’importance d’aller voter.

S’exprimant dimanche devant le Centre Vidéotron, à Québec, avant un match des Remparts, M. Duhaime a affirmé que le Parti conservateur du Québec (PCQ) a «le vent dans le dos». Il a dit espérer que cette tendance se poursuive dans l’isoloir lundi.

«Je suis très, très serein, et j’ai confiance. La seule chose, c’est qu’il faut s’assurer maintenant que les gens aillent voter», a soutenu M. Duhaime.

Le chef conservateur a réitéré son objectif que le PCQ devienne un groupe parlementaire reconnu, soit en faisant élire 12 députés, soit en obtenant 20 % des voix lors des élections.

M. Duhaime a lancé un message aux électeurs qui pensent que le PCQ ne peut pas obtenir la victoire dans leur circonscription, soutenant que chaque vote pour sa formation politique compte.

«Je dis à ces gens-là: votre vote compte, parce que c’est peut-être lui qui va nous donner le statut de groupe parlementaire reconnu à l’Assemblée nationale, a dit M. Duhaime. Donc assurez-vous, un, d’aller voter, puis deux, si vous avez l’intention de voter conservateur, votez conservateur. Écoutez pas les autres dire, il faut bloquer un, il faut bloquer l’autre. L’important, c’est qu’on aille au moins 20 % demain soir.»

Le chef et les membres d’un groupe parlementaire bénéficient de certains avantages. Les chefs des groupes parlementaires ont notamment un temps de parole plus long pour débattre des motions, du discours d’ouverture et du discours sur le budget. Le président de l’Assemblée doit aussi prendre en compte la notion de groupe parlementaire lors de la répartition des questions lors des périodes de questions et de réponses orales.

Éric Duhaime a par ailleurs répondu dimanche aux propos de la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, qui avait soutenu la veille que les idées du PCQ sont «dangereuses».

«Nous, on a des positions très modérées, très normales. Moi je n’ai jamais parlé de nationaliser des épiceries. Quand on parle d’idées qui sont un peu plus radicales, je pense que Québec solidaire n’a pas de leçons à donner à grand monde», a fait valoir M. Duhaime.

M. Duhaime a également réagi aux appels du chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, qui a demandé aux électeurs de voter pour un gouvernement, et non pour une opposition.

«Je trouve ça bizarre, d’un gars qui a toujours voté pour le Bloc québécois à Ottawa, de nous dire qu’il ne faut pas voter pour un parti qui n’aspire pas au pouvoir», a soutenu le chef conservateur, ajoutant que le Parti québécois réalise que la situation est «en train de leur glisser entre les doigts».