Les promesses électorales de la CAQ

Première propriété: crédit d’impôt de 1400 $ à 7000 $, promet la CAQ

La première ministre sortante a indiqué lundi qu’Ottawa allait ajuster sa réplique à la satisfaction du Québec.

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La CAQ promet un soutien financier pour les dépenses scolaires La Coalition avenir Québec (CAQ) s’est engagée lundi à hausser un crédit d’impôt pour faciliter l’accès à la propriété.

La Coalition avenir Québec (CAQ) s’est engagée lundi à hausser un crédit d’impôt pour faciliter l’accès à la propriété et aussi à augmenter les parents d’enfants qui vont à l’école.

Total des deux mesures: 1,7 milliard $ sur quatre ans.

Les acheteurs d’une première propriété peuvent actuellement bénéficier d’un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 1400 $, mais la CAQ veut l’augmenter à 7000 $ si elle est reportée au pouvoir pour une troisième fois.

Cette mesure coûterait 200 millions $ par an, soit 800 millions $ sur quatre ans.

Les conditions d’admissibilité demeureraient inchangées. Le demandeur ne doit pas avoir été propriétaire occupant au cours des quatre années précédentes, et l’habitation doit servir de résidence principale.

La mesure s’applique aux propriétés neuves comme existantes.

Soutien aux parents d’élèves

La CAQ a aussi promis lundi d’augmenter le soutien financier couvrant les dépenses pour les enfants à l’école, pour un total de 900 millions $ sur quatre ans.

D’une part, un nouveau crédit d’impôt viendrait couvrir jusqu’à 75 % des frais de garde en milieu scolaire, pour un remboursement pouvant atteindre 1309 $ par enfant.   

D’autre part, le supplément actuel d’un maximum de 127 $ pour les fournitures passerait à un montant maximal de 250 $ si la CAQ obtient un troisième mandat.

Assemblée publique

Mme Fréchette prenait part tard lundi après-midi à une assemblée publique à Québec, dans une salle du secteur Charlesbourg. 

Elle s’est adressée à environ 200 personnes, un public largement favorable, mais qui a posé de nombreuses questions.

Une dame âgée a remis en cause son engagement d’autoriser la pratique mixte des médecins, à la fois dans le réseau public, mais aussi en clinique privée. 

 «Je ne suis pas sûre que ç’a été une réussite en Europe», a dit la citoyenne. 

Mme Fréchette l’a assurée selon sa proposition que les services seraient rendus au privé, mais payés par le système public, en ajoutant que «c’est une voie à suivre».

Deux personnes souffrant de COVID longue ont demandé davantage de financement pour leurs soins et pour la recherche.

Rappelons qu’une première assemblée publique s’était tenue au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil, en début de campagne devant des sympathisants et militants.

C’est un organisme voué à la défense du fédéralisme et de l’unité canadienne, Mission Leadership Québec, qui a obtenu le contrat de la CAQ pour organiser ces assemblées.

Patrice Bergeron

Patrice Bergeron

Journaliste