La cheffe caquiste, Christine Fréchette, compte demander plus de pouvoirs en immigration au gouvernement fédéral si son gouvernement est reporté au pouvoir le 5 octobre prochain.
Actuellement, le Programme de mobilité internationale (PMI) pour les travailleurs étrangers temporaires est géré uniquement par Ottawa. Or, Christine Fréchette souhaite avoir une «partie» ou «l’entièreté» de la responsabilité dans la gestion de ce programme.
«Le programme est géré par le fédéral à l’heure actuelle et il a généré un afflux de travailleurs étrangers temporaires très important ces dernières années. Ce n’était pas supposé évoluer de cette manière-là», a-t-elle expliqué lors d’une mêlée de presse à Trois-Rivières, jeudi.
Son prédécesseur, François Legault, avait réclamé les pleins pouvoirs en immigration au fédéral. Une demande qui lui a été refusée.
Christine Fréchette veut «un mécanisme de répartition» des demandeurs d’asile et un remboursement des frais annuels associés à ces demandeurs. Elle veut aussi que le fédéral réduise le temps de traitement de leur dossier.
«Il faut que ça change au Canada parce que pendant ce temps-là, c’est le Québec, particulièrement, qui assume une trop grande part de responsabilité au nom du Canada pour accompagner ces personnes. Puis, elles ont droit à des services dans la mesure où ce sont de vrais réfugiés. Mais il y a une grande part de réfugiés qui n’en sont pas et qui s’essaient, si on veut. Pendant ce temps-là, nous, on offre toute une série de services», a-t-elle affirmé.
Christine Fréchette ne cesse de marteler que la Coalition avenir Québec compte faire des gains tout en restant dans le cadre canadien.
