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Paul St-Pierre Plamondon se fait apostropher au sujet de la fonderie Horne

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Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, photographié à la sortie de son autobus de campagne à Québec, le jeudi 17 septembre 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, photographié à la sortie de son autobus de campagne à Québec, le jeudi 17 septembre 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot (Jacques Boissinot)

Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, s’est fait talonner par Mères au front, lors d’un arrêt à Rouyn-Noranda, mercredi. L’organisme critique sa position dans le dossier des émissions d’arsenic de la fonderie Horne.

M. St-Pierre Plamondon avait déjà indiqué qu’il n’avait pas l’intention de se montrer plus sévère que le gouvernement caquiste envers la multinationale Glencore, propriétaire de la fonderie, lors d’un arrêt dans la région au début du mois de septembre.

Un gouvernement péquiste respecterait l’entente entre Glencore et le gouvernement. L’accord fixe des cibles de réduction d’émission d’arsenic, mais celles-ci resteront supérieures aux normes environnementales.

Une militante de Mères au front a fait savoir à l’aspirant premier ministre qu’elle estime que les seuils fixés sont «dangereux » et que les délais prévus dans l’accord sont trop longs.

M. St-Pierre Plamondon a répondu qu’il trouvait, lui aussi, que le plan n’était pas suffisant, mais il veut respecter le «compromis» qui a eu lieu avec différents intervenants de la communauté.

Cela ne voudrait pas dire qu’il n’a pas l’intention d’exiger d’autres réductions après l’atteinte de la cible de 15 ng/m3 prévue en 2029-2030, a-t-il ajouté.

- Avec les informations de Patrice Bergeron et Caroline Plante

Stéphane Blais

Stéphane Blais

Journaliste