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L’ex-ministre libéral Marc Bellemare donne son appui à Éric Duhaime

«Je pense que le discours conservateur est un discours qui est rassurant pour tous ceux qui sont préoccupés par les finances publiques.»

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Entrevue: Marc Bellemare appuie Éric Duhaime L’avocat et ancien ministre Marc Bellemare affirme qu’il appuie le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.

Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, vient de décrocher l’appui de l’avocat et ex-ministre libéral de la Justice, Marc Bellemare, à moins de deux semaines de l’élection provinciale.

En entrevue avec Noovo Info, M. Bellemare a confié que la rigueur du plan de la gestion des finances publiques de M. Duhaime l’a séduit.

«Ça fait longtemps au Québec qu’on attend un parti politique qui va véritablement prendre ça à cœur. Depuis une cinquantaine d’années, les libéraux, les péquistes et la CAQ ont promis de s’attaquer à la grosseur et l’embonpoint de l’État québécois et aux finances publiques», a-t-il déploré, malgré le fait qu’il faisait lui-même partie du gouvernement libéral de Jean Charest en 2003.

Il souligne que, à l’époque, le programme électoral de M. Charest promettait d’être le «plus sévère» depuis la Confédération, mais que ses promesses n’ont jamais été tenues. Il ajoute avoir eu des attentes similaires pour l’ex-premier ministre François Legault, qui a plutôt «livré le contraire».

«Je pense que le discours conservateur est un discours qui est rassurant pour tous ceux qui sont préoccupés par les finances publiques, le déficit, la dette, etc.» soutient M. Bellemare.

Il avoue toutefois que les propos passés de certains candidats conservateurs sont «tannants», mais que ses préoccupations restent sur les engagements du PCQ concernant les finances publiques, la santé et l’éducation.

«Je considère qu’on a des candidats à l’heure actuelle dans à peu près tous les partis qui n’ont pas nécessairement la carrure et la prestance qu’avaient les candidats de l’équipe du tonnerre de Jean Lesage ou de René Lévesque en 1976.

C’est un signe des temps, aujourd’hui on est comme ça à cause des réseaux sociaux. Et moi, ce que je pense qu’il faut regarder, ce sont les engagements et les personnalités des chefs», conclut-il.