La Coalition avenir Québec (CAQ) a dénoncé mercredi des actes de vandalisme commis à l’égard de certaines affiches électorales.
Des images partagées par la formation politique de Christine Fréchette montrent des pancartes caquistes dans la circonscription Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie, dans le Centre-du-Québec, avec des graffitis.
Parmi l’une d’entre elles, on a carrément découpé le visage de la première ministre sortante.
La CAQ affirme que la détérioration volontaire des affiches électorales «peut constituer une infraction criminelle».
«Au-delà des dommages matériels, les gestes de vandalisme contribuent à créer un climat qui n’a pas sa place dans une campagne électorale.»
Le candidat de la CAQ dans Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie, Patrick Saindon, a dénoncé ces actes et appelle au respect du débat démocratique.
«Le débat démocratique mérite mieux que ça. On peut être en désaccord avec un candidat, un parti ou ses idées, mais le vandalisme n’a pas sa place dans une campagne électorale. Les pancartes sont un moyen légitime pour les candidats de se faire connaître et de présenter leurs idées aux citoyens. Elles doivent être respectées», a-t-il déclaré par voie de communiqué.
Il ne s’agit pas d’un cas isolé. Dès leur installation, plusieurs pancartes de candidats ont été vandalisées.
C’est le cas de la candidate du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Lévis, Brittany Blais, a déploré que certaines de ses affiches ont été vandalisées dimanche.

