Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, ne participera finalement pas à la campagne électorale 2026. Le chef libéral, Charles Milliard, a annoncé jeudi avoir pris la décision de lui montrer la porte en raison d’allégations «de nature personnelle» et «sérieuses».
«Dans les dernières heures, j’ai été informé d’informations inquiétantes sur un de nos candidats dans la circonscription de Rimouski», a révélé M. Milliard en marge du lancement de la campagne électorale du PLQ, disant vouloir faire preuve de transparence.
DOSSIER | ÉLECTIONS QUÉBEC 2026
La candidature d’Étienne Pineau Saindon n’apparaît plus sur le site web du PLQ.
Il y a quelques mois, le PLQ a aussi écarté son candidat dans la circonscription de Côte-du-Sud, Laurier Michaud, en raison d’«allégations sérieuses».
La formation politique a aussi éjecté Michel Savard qui voulait se faire élire dans Gouin. Ce dernier a été rattrapé par des commentaires sur les réseaux sociaux. Il avait notamment écrit que «le PQ est une aberration d’extrême droite sous PSPP» et que le chef péquiste était un «être haineux et mégalomane».
Plusieurs candidats libéraux ont aussi décidé de retirer leur candidature de leur propre chef. Questionné sur le sujet, Charles Milliard a affirmé que «c’est difficile de faire de la politique en 2026».
Parmi ceux-ci, on compte notamment Alain Tremblay dans Labelle, René Verret dans Louis-Hébert et Bernard Bigras-Denis dans Argenteuil.
Les faux départs ne se trouvent pas seulement chez le PLQ.
Pas plus tard que mercredi, on apprenait par exemple que le candidat du Parti québécois dans Taschereau, Vincent Marissal, ne serait pas de l’alignement de départ de la formation politique. À l’origine du divorce: une situation qui ne «ne résiste pas à l’examen du code d’éthique [du PQ] comme élu». M. Marissal est d’ailleurs visé par une enquête de la commissaire à l’éthique et à la déontologie.
L’ex-député solidaire était lui-même venu en relève à la candidate péquiste Jeanne Robin, qui s’était désistée pour des raisons personnelles.
Avec de l’information de La Presse canadienne

