100 jours, neuf mesures: par l’entremise de ses deux co-porte-paroles, Québec solidaire (QS) a dévoilé mardi les premiers engagements que le parti promet de réaliser s’il est porté au pouvoir en octobre prochain.
En priorité, la formation politique veut s’attaquer au coût de la vie, à la performance des services publics et à la protection de l’environnement et de la démocratie. QS a donc identifié six «mesures à effets immédiats» et trois «grands chantiers» pour remplir ses objectifs.
Six mesures
En ce qui concerne le coût de la vie, QS promet d’augmenter le salaire minimum à 20 $ de l’heure et de geler les hausses de loyer à l’inflation.
Le parti veut également annuler la politique de retour au bureau de la CAQ visant les fonctionnaires.
Dans l’intention de «faire de la lutte aux violences faites aux femmes une priorité», un ministère des Femmes et de l’Égalité des genres serait mis sur pied.
Sur le plan international, le bureau du Québec à Tel-Aviv serait prestement fermé.
Enfin, QS promet d’utiliser «tous les leviers à la disposition du Québec» afin de bloquer les projets de pipelines et de gazoducs qui se situeraient sur le territoire québécois.
«À Québec solidaire, on a des solutions concrètes pour répondre à court terme aux enjeux que vivent les gens, mais on a aussi une vision à long terme et de grandes ambitions pour le Québec», fait valoir le co-porte-parole de QS Sol Zanetti.
Trois chantiers
Un gouvernement solidaire mettrait en branle trois grands chantiers à son arrivée au pouvoir.
Le parti voudrait lancer des consultations pour une Assemblée constituante, en collaboration avec les Premières Nations et les Inuit, déposer un projet de loi pour mettre sur pied un réseau commun en éducation et un autre en vue de réformer le mode de scrutin «afin que l’élection de 2026 soit la dernière au suffrage majoritaire».

