Politique

Une conférence à Toronto sur le retour des enfants ukrainiens enlevés par la Russie

Ces deux jours de réunions rassemblent des ministres de pays européens et des représentants d’organisations non gouvernementales.

Publié le 

La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, prend la parole lors d’une discussion informelle à l’Université d’Ottawa, à Ottawa, le mardi 24 février 2026. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, prend la parole lors d’une discussion informelle à l’Université d’Ottawa, à Ottawa, le mardi 24 février 2026. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE (Justin Tang)

La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, coorganise ce lundi à Toronto une réunion internationale visant à faire avancer les efforts pour le retour des enfants ukrainiens enlevés par les autorités russes.

En 2024, le gouvernement Trudeau a lancé, en collaboration avec l’Ukraine, une coalition internationale œuvrant au retour des enfants ukrainiens enlevés pendant l’invasion à grande échelle menée par la Russie, qui a commencé en 2022.

Ces efforts ont permis le retour de centaines d’enfants. Les pays membres ont élargi cette action pour inclure les civils adultes et les prisonniers de guerre enlevés dans les régions d’Ukraine occupées par la Russie.

Ces deux jours de réunions rassemblent des ministres de pays européens et des représentants d’organisations non gouvernementales. Des Ukrainiens revenus de captivité en Russie devraient aussi prendre la parole.

Un partenariat pour «100 ans» entre Ottawa et Kyiv Le premier ministre canadien, Mark Carney, a annoncé jeudi le déblocage de 350 millions de dollars canadiens pour fournir des moyens de défense aérienne à l’Ukraine, avec qui le Canada a par ailleurs signé un partenariat en matière de production de drones.

Depuis mars 2023, le président russe, Vladimir Poutine, et un haut responsable russe font l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour déportation et transfert illégaux d’enfants.

L’Ukraine et ses alliés estiment que la Russie a, dans les faits, enlevé des dizaines de milliers d’enfants, plaçant bon nombre d’entre eux dans des familles russes où on les oblige à rejeter la culture ukrainienne.

Dylan Robertson

Dylan Robertson

Journaliste