Malgré une enquête de l’UPAC et un scandale qui a éclaboussé le parti, joindre le Parti libéral du Québec (PLQ) ne «fait pas peur» au créateur de contenu Farnell Morisset. Le populaire vulgarisateur d’actualité se dit confiant de l’emporter dans Taschereau face à Québec solidaire et au Parti québécois.
L’annonce de son saut en politique avec le PLQ sur les réseaux sociaux semble d’ailleurs avoir surpris quelques internautes. M. Morisset, qui cumule plus de 119 000 abonnés sur TikTok, réplique n’avoir jamais caché son lien avec les libéraux, autant au niveau fédéral que provincial.
«J’ai fait des dons, c’est public, j’en parlais ouvertement», a-t-il expliqué mercredi sur les ondes de Noovo Info. «(Le PLQ), c’est ce qui se rapproche le plus de ce que je crois être la voie à prendre pour les problèmes auxquels on fait face.» «D’un point de vue économique et de décisions à long terme, je me retrouve plus dans ce que propose le PLQ.»
M. Morissett soutient que le PLQ saura décentraliser les services de la province afin que «les décisions soient prises le plus près des gens».
Depuis l’annonce, une vidéo de M. Morisset refusant de se mouiller à la suite du scandale des billets de 100$ que des membres auraient reçus en échange d’un vote pour l’ex-chef libéral Pablo Rodriguez a refait surface.
Revenant sur cette saga, le nouveau candidat libéral admet avoir été «maladroit», mais soutient avoir fait une capsule très complète quelques jours plus tard «lorsqu’il y avait quelque chose à vulgariser».
«J’avais des réunions et plusieurs personnes me demandaient d’expliquer ce qui se passe. Donc, je comprends que les gens aient pensé que j’ai été timide là-dessus.»
Quant à l’enquête de l’UPAC, M. Morisset souhaite qu’on «fasse la lumière là-dessus». «Les citoyens ont droit de la savoir.»
Interrogé quant aux dossiers de mobilité à Québec, le candidat estime qu’il est évident que d’ici 100 ans, il n’y aura pas que deux ponts dans la Vieille Capitale.
«Il va falloir plus de mobilité.»
À voir dans la vidéo.

