Le ministère de la Sécurité publique n’est plus: voici le ministère de la Sécurité intérieure. Et ce sera à Ian Lafrenière de démontrer sa pertinence en 2026.
Succédant à Geneviève Guilbault à titre de nouveau vice-premier ministre du Québec, M. Lafrenière continuera d’assurer les fonctions de ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit.
Selon lui, cette décision de Christine Fréchette envoie un «message fort» aux Premières Nations, qui ont, selon M. Lafrenière, très bien reçu le tout.
En entrevue sur les ondes de Noovo Info mercredi, M. Lafrenière explique qu’un ministère de la Sécurité intérieure ne correspond pas à un ministère de l’Intérieur, très populaire en Europe. Il s’agit plutôt d’un ministère de la Sécurité publique qui unifie désormais plusieurs groupes.
Il estime que cela permettra au gouvernement de gagner en efficacité.
«Les réalités et le monde ont changé», a-t-il expliqué. «Il y a de nouvelles menaces, comme les fraudes de haut niveau, des nations étrangères qui voudraient faire de l’ingérence chez nous. Il faut donc unifier les groupes pour que l’information circule.»
Ce ministère serait la preuve d’un «souffle nouveau» à la Coalition avenir Québec, et ce, grâce à Christine Fréchette.
M. Lafrenière voit d’un bon œil ce qu’il qualifie de «changement de ton».
«On entend que les Québécois sont à l’écoute. Dans les prochaines semaines, on va démontrer qui on est comme gouvernement», a-t-il souligné.
Interrogé quant au départ de Gilles Bélanger, M. Lafrenière dit comprendre les inquiétudes de son collègue quant à la cybersécurité.
«Mais je ne me déclarerai pas expert aujourd’hui. Je ne pourrai vous donner plus d’informations aujourd’hui», a conclu celui qui se dit désormais prêt à travailler avec tous les élus du Salon bleu.
À voir dans la vidéo.

