Politique

QS propose la création d'un service de première ligne dédié à la cyberviolence

Ce service recevrait les signalements des victimes et interviendrait «directement auprès des auteurs des comportements violents».

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QS propose la création d'un service de première ligne dédié à la cyberviolence QS croit que la province devrait créer un service de première ligne pour freiner la cyberviolence et venir en aide aux victimes.

Québec solidaire croit que le Québec devrait s’inspirer de la Nouvelle-Zélande en créant un service de première ligne pour freiner la cyberviolence et venir en aide aux victimes.

Ce service, que le parti s’engage à mettre en place s’il est porté au pouvoir aux prochaines élections, recevrait les signalements des victimes et interviendrait «directement auprès des auteurs des comportements violents».

Cette proposition s’inspire de la Nouvelle-Zélande, qui a adopté en 2015 une loi visant à «dissuader, prévenir et atténuer les préjudices causés aux personnes par les communications numériques».

La Nouvelle-Zélande a mis en place une agence dédiée à l’application de cette loi, NetSafe, qui se targue d’avoir réglé plus de 97 % des cas de cyberintimidation en moins de 15 jours lors de son exercice 2024-2025.

«Je te trouve magnifique»: un adulte tente d’attirer une adolescente de 13 ans chez lui Une mère de famille dit avoir déposé une plainte auprès du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) après qu’un adulte ait vraisemblablement tenté de leurrer sa fille de 13 ans en l’incitant à se déplacer jusqu’à son domicile.

Selon la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, il faut poser des gestes concrets pour contrer la montée de la haine en ligne et la présence accrue des discours misogynes sur le web.

«Personne n’est à l’abri de vivre de la cyberviolence», a fait valoir Mme Ghazal dans un communiqué publié jeudi.

«C’est un fléau qui affecte les jeunes, mais aussi les adultes et particulièrement les femmes avec les discours masculinistes qui nous proviennent des États-Unis. On ne peut pas rester les bras croisés», a-t-elle ajouté.

Un gouvernement solidaire créerait aussi un nouveau recours légal permettant à un juge d’émettre une ordonnance rapidement pour faire cesser un comportement problématique en ligne.