Joël Arseneau, ministre de l’Éducation nationale. Député depuis 2018, c’est avec «enthousiasme» et «beaucoup d’humilité» que le péquiste se dit prêt à relever ce nouveau mandat. Or, «les attentes sont très élevées», reconnaît-il d’emblée.
Lors d’un long entretien à la suite de sa nomination, M. Arseneau ne le cache pas: son nouveau poste ne sera pas de tout repos et plusieurs dossiers devront être réglés.
Le plus important à ses yeux: la tenue d’états généraux sur l’éducation dès le début de l’année 2027.
«On est rendu à faire un examen complet et à trouver des solutions structurantes au lieu de colmater des brèches», a déclaré M. Arseneau mercredi sur les ondes de Noovo Info. [Le système d’éducation] doit être accessible pour tous et garantir l’égalité des chances. Il n’a peut-être pas évolué dans le bon sens», a-t-il ajouté.
Le Parti québécois (PQ) persiste et signe: l’éducation doit changer. M. Arseneau se dit notamment préoccupé vis-à-vis le niveau de décrochage chez les jeunes hommes et la sédentarité chez les jeunes. Le gouvernement St-Pierre Plamondon compte s’attaquer à cet enjeu en permettant aux jeunes de bouger davantage à l’école.
Au cours de son mandat, M. Arseneau a manifesté son souhait de vouloir «réintroduire la culture québécoise dans les écoles». «C’est une priorité fondamentale.»
Le nouveau ministre croit en ses capacités à relever ces défis, lui qui compte plus de 20 années d’enseignement au niveau collégial derrière la cravate.
Questionné quant au recomptage judiciaire dans Vachon, M. Arseneau en a profité pour saluer la victoire du PQ et la venue d’un 60e député à l’Assemblée nationale.
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