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Leader parlementaire et «cheffe d’orchestre» de l’indépendance du Québec: les priorités de Catherine Gentilcore

Elle est d’ailleurs prête à travailler avec les autres partis afin de faire adopter des projets de loi.

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Une première femme leader parlementaire: entrevue avec Catherine Gentilcore Catherine Gentilcore a fait part de ses priorités en vue de son mandat, jeudi sur les ondes de Noovo Info.

Vice-première ministre, ministre de l’Immigration, ministre responsable de l’Indépendance, leader parlementaire et députée de Terrebonne... les tâches qui attendent Catherine Gentilcore s’avèrent titanesques. Or, la femme de confiance de Paul St-Pierre Plamondon n’a pas peur et voit le tout comme «un privilège».

Lors d’un long entretien sur les ondes de Noovo Info jeudi, Mme Gentilcore se dit avant tout «fière» de devenir la première femme à occuper les fonctions de leader parlementaire du gouvernement. Il s’agit déjà de son premier défi.

Œuvrant au sein d’un gouvernement minoritaire, Mme Gentilcore explique qu’elle devra négocier afin de bâtir des ponts avec les oppositions de l’Assemblée nationale. Il le faudra absolument dans le but d’adopter des projets de loi, indique-t-elle.

«Ça va nous prendre des alliés», ajoute Mme Gentilcore, qui révèle avoir déjà pris contact les oppositions.

Les tâches qui attendent Mme Gentilcore

Outre le rôle de leader parlementaire, le cheval de bataille de Mme Gentilcore sera l’immigration. Lors de la campagne électorale, le Parti québécois a répété ad nauseam qu’il s’attaquera aux seuils d’immigration au Québec.

«Le dossier de l’immigration est prioritaire», a affirmé la ministre.

Mme Gentilcore assure que, pour plusieurs dossiers comme le projet de l’indépendance, elle sera épaulée par plusieurs équipes. Bien qu’elle soit ministre responsable de l’Indépendance, elle compare ce titre à un rôle de «cheffe d’orchestre».

Elle assure qu’elle vérifiera que les équipes «ont les ressources nécessaires pour remplir leur mandat».

Par ailleurs, Mme Gentilcore conclut en mentionnant que le PQ sera tout sauf un gouvernement prônant le gaspillage de fonds publics.

La formation de «PSPP» mettra fin «au bar ouvert des subventions aux grandes entreprises étranges» et donnera de l’amour aux infrastructures déjà en place, a-t-elle lancé.

À voir dans la vidéo.