Politique

Le Royaume-Uni n'adhère pas à la Banque de la défense dirigée par le Canada

La BDSR sera située au Canada et bénéficie du soutien de pays tels que la Belgique, la Turquie et l’Ukraine.

Publié le 

Le «Mission Master SP» de Rheinmetall, un véhicule terrestre sans pilote électrique fabriqué au Canada, effectue un parcours automatisé en boucle sur sa piste d'essai lors du GCXpo 2026, un salon dédié aux technologies canadiennes de nouvelle générat... Le «Mission Master SP» de Rheinmetall, un véhicule terrestre sans pilote électrique fabriqué au Canada, effectue un parcours automatisé en boucle sur sa piste d'essai lors du GCXpo 2026, un salon dédié aux technologies canadiennes de nouvelle génération, qui se tient à l'Area X.O à Ottawa, le mardi 29 septembre 2026. LA PRESSE CANADIENNE (Justin Tang)

Le gouvernement britannique a rejeté les tentatives d’Ottawa visant à le faire adhérer à la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR), bien que Londres affirme qu’il travaillera en étroite collaboration avec le Canada pour atteindre les objectifs de dépenses fixés par l’OTAN.

La BDSR a pour objectif de réduire les coûts d’emprunt liés aux dépenses militaires en mettant en commun la capacité de crédit des alliés.

Le Canada tente depuis des mois de convaincre le Royaume-Uni de rejoindre ce projet, mais Londres a préféré mettre en place son propre programme, le Mécanisme de défense multilatéral.

Les deux pays ont convenu dimanche d’élaborer un cadre de coopération entre les deux banques, «ayant conclu qu’il est préférable de créer deux institutions distinctes, mais complémentaires».

Les deux institutions «seront conçues pour fonctionner en étroite collaboration» sur les opportunités et les défis en matière d’investissement, selon un communiqué de presse commun.

La BDSR sera située au Canada et bénéficie du soutien de pays tels que la Belgique, la Turquie et l’Ukraine.

Dylan Robertson

Dylan Robertson

Journaliste