Le gouvernement britannique a rejeté les tentatives d’Ottawa visant à le faire adhérer à la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR), bien que Londres affirme qu’il travaillera en étroite collaboration avec le Canada pour atteindre les objectifs de dépenses fixés par l’OTAN.
La BDSR a pour objectif de réduire les coûts d’emprunt liés aux dépenses militaires en mettant en commun la capacité de crédit des alliés.
Le Canada tente depuis des mois de convaincre le Royaume-Uni de rejoindre ce projet, mais Londres a préféré mettre en place son propre programme, le Mécanisme de défense multilatéral.
Les deux pays ont convenu dimanche d’élaborer un cadre de coopération entre les deux banques, «ayant conclu qu’il est préférable de créer deux institutions distinctes, mais complémentaires».
Les deux institutions «seront conçues pour fonctionner en étroite collaboration» sur les opportunités et les défis en matière d’investissement, selon un communiqué de presse commun.
La BDSR sera située au Canada et bénéficie du soutien de pays tels que la Belgique, la Turquie et l’Ukraine.

