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Le ministre de la Sécurité publique estime que les accusations d’espionnage sont «très graves»

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Deux hommes passent devant le logo de l’OTAN lors du Forum de l’industrie de la défense de l’OTAN, organisé dans le cadre du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, le mardi 7 juillet 2026. Photo AP/Hussein Malla Deux hommes passent devant le logo de l’OTAN lors du Forum de l’industrie de la défense de l’OTAN, organisé dans le cadre du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, le mardi 7 juillet 2026. Photo AP (Hussein Malla)

Le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, s’est engagé lundi à «faire toute la lumière» sur l’arrestation d’une Canadienne en Europe pour espionnage.

Le parquet fédéral belge a indiqué samedi qu’une ressortissante canadienne d’origine chinoise avait été arrêtée pour espionnage et participation à une organisation criminelle.

La suspecte, dont le nom n’a pas été révélé dans le communiqué du parquet, travaillait comme stagiaire au Quartier général suprême des puissances alliées en Europe (SHAPE) de l’OTAN, à Mons, en Belgique.

Le parquet a précisé qu’elle avait attiré l’attention des services de sécurité du SHAPE, qui avaient signalé l’affaire aux services de renseignement militaire belges.

S’exprimant lundi lors d’un événement à New Westminster, en Colombie-Britannique, M. Anandasangaree a indiqué qu’il ne souhaitait pas spéculer sur cette affaire.

«Ce que je peux dire, c’est que les allégations qui (…) ont été formulées sont très graves», a-t-il mentionné lundi.

Les autorités vérifieront si la suspecte a travaillé pour des agences au Canada, a ajouté M. Anandasangaree.

«Mais en fin de compte, nous devons aller au fond de cette affaire et veiller à ce que ce genre d’incidents ne se reproduise plus à l’avenir», a-t-il précisé.