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L'armée dispose d'un excédent de munitions d'entraînement, prévient la VG

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Des soldats du 41e Groupe-brigade du Canada courent, armés de fusils d'assaut, lors d'un entraînement à la BFC Suffield, en Alberta, le 19 octobre 2024. LA PRESSE CANADIENNE/Jeff McIntosh Des soldats du 41e Groupe-brigade du Canada courent, armés de fusils d'assaut, lors d'un entraînement à la BFC Suffield, en Alberta, le 19 octobre 2024. Crédit image | LA PRESSE CANADIENNE (Jeff McIntosh)

Un audit fédéral portant sur les stocks de munitions du ministère de la Défense nationale a révélé que seule la moitié environ des munitions destinées à la formation et aux exercices militaires était effectivement utilisée.

Le rapport suggère que cela s’explique par des demandes de munitions «surévaluées» et par l’annulation d’activités prévues.

L’audit indique que le ministère de la Défense nationale n’a pas recensé les raisons de ces «formations limitées ou annulées», mais le ministère a précisé que des équipements clés, tels que les chars et les navires, étaient «souvent hors service» au moment où ils sont nécessaires.

La vérificatrice générale Karen Hogan note qu’une partie des stocks excédentaires peut être utilisée en cas d’urgence, mais que toutes les munitions d’entraînement ne sont pas létales.

Parallèlement, le stock stratégique de l’armée — la réserve destinée aux situations d’urgence, comme une guerre — présente des «écarts importants» entre les niveaux requis et les stocks réels de munitions.

Le ministre de la Défense, David McGuinty, affirme que le ministère intervient déjà en réponse aux recommandations de la vérificatrice.

Kyle Duggan

Kyle Duggan

Journaliste