La fusillade qui a éclaté dans Côte-des-Neiges lundi midi à Montréal a ébranlé tout le Québec. L’événement a coûté la vie à un citoyen et à un policier du Service de police de Montréal (SPVM).
Le premier ministre du Canada, Mark Carney, s’est dit «consterné» par les événements, soulignant qu’il était «reconnaissant» du travail du SPVM dans cette affaire.
«Mes pensées accompagnent les victimes, leurs proches, les premiers intervenants et toute la communauté de Côte-des-Neiges. Je tiens à exprimer ma reconnaissance à nos courageux policiers, dont le dévouement héroïque assure la protection de nos communautés», indique sa déclaration publiée sur X.
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a exprimé ses condoléances aux familles des victimes de la fusillade.
«Mes plus sincères condoléances à la famille, aux proches et aux collègues du policier décédé en service dans Côte-des-Neiges», a-t-elle écrit sur X. «Mes pensées accompagnent également toutes les personnes touchées par cette tragédie.»
La première ministre du Québec, Christine Fréchette, a aussi partagé ses condoléances, soulignant être «profondément bouleversée par les événements».
«Mes pensées accompagnent les proches des personnes décédées, les personnes blessées, le corps policier ainsi que l’ensemble de ceux et celles qui sont touchés par cette tragédie. Je remercie les policiers, les premiers répondants et tous les intervenants mobilisés sur le terrain», a-t-elle partagé.
Elle rappelle que l’enquête est toujours en cours et qu’il est essentiel d’éviter les spéculations et de laisser les policiers faire leur travail.
«Le gouvernement du Québec offre sa pleine collaboration aux autorités concernées et demeurera présent pour soutenir les victimes, leurs proches et la communauté. De tels actes n’ont pas leur place. Nous suivons la situation de près», a-t-elle conclu.
Ian Lafrenière, ministre de la Sécurité intérieure, a d’ailleurs demandé sur X à la population avoisinante d’éviter le secteur et de rester à l’intérieur.
Il a indiqué au micro de Noovo Info que ses pensées vont aux familles des proches, principalement à la famille du policier qui a perdu la vie et de l’agente qui a été blessée.
«J’étais avec un groupe de policiers et on a fait un moment de silence pour eux», a-t-il dit.
Il était visiblement bouleversé et se dirigeait vers Montréal d’urgence pour rejoindre Mme Fréchette pour une cellule de crise.
Du côté des oppositions, Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec (PLQ), dit lui aussi être bouleversé par les événements et condamne les gestes de violence qui ont été dirigés envers les policiers du SPVM.
«Aucun policier, aucune policière, ne devrait être la cible d’une telle attaque dans l’exercice de ses fonctions. Nos pensées accompagnent la famille, les proches et les collègues du membre du SPVM décédé, qui traversent une épreuve d’une immense douleur», a-t-il indiqué.
Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre-Plamondon, dit avoir été «troublé» lorsqu’il a appris le décès d’un policier lors de l’intervention policière dans Côte-des-Neiges.
«Mes pensées accompagnent les autres personnes blessées et les proches des victimes, ainsi que les citoyens qui vivent cette insécurité. Je continue de suivre les développements avec attention», a-t-il écrit sur X.
Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire (QS), s’est elle aussi dite «bouleversée par la tragédie».
«Mes pensées vont aux proches du policier décédé, à la policière blessée, aux victimes et à leurs familles», a-t-elle écrit.
