Le premier ministre du Québec, François Legault, a profité de la fin de l’année 2025 pour adresser ses vœux à la population québécoise par l’entremise de ses réseaux sociaux.
Dans son message, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) a reconnu que la période actuelle est difficile pour plusieurs citoyens, notamment en raison du coût de la vie, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre son travail en vue de l’année électorale qui s’amorce.
«Je sais que plusieurs d’entre vous ont de la misère à faire face au coût de la vie. On va continuer de vous aider. On va aussi continuer à améliorer les services publics et on va continuer de se tenir debout pour défendre notre langue et nos valeurs. Donc, à toutes les Québécoises et à tous les Québécois, bonne année 2026», a déclaré François Legault.
À toutes les Québécoises et à tous les Québécois, mes meilleurs souhaits pour 2026. pic.twitter.com/UardQTAgyd
— François Legault (@francoislegault) December 31, 2025
Cette prise de parole survient alors que la CAQ fait face à une période plus difficile dans les sondages. Le parti devra remonter la pente s’il souhaite espérer former à nouveau le gouvernement lors des élections prévues en 2026. Malgré ce contexte, François Legault n’a montré aucun signe d’un éventuel départ de la vie politique.
Selon l’expert en relations publiques et en gestion de crise Victor Henriquez, le premier ministre fait surtout face à l’usure du pouvoir.
«Il ne se bat pas contre ses adversaires, il se bat contre l’usure du pouvoir. De cette façon-là, il peut se retrouver dans une position plus faible dans les sondages. Mais les élections se gagnent durant plusieurs semaines de campagne. François Legault en serait à sa quatrième, il a l’expérience et je pense qu’il pourrait quand même faire une bonne performance», explique-t-il.
Scène fédérale: une actualité politique tout aussi mouvementée
Des rumeurs persistent quant à la possibilité d’élections à venir, notamment en lien avec Mark Carney, qui pourrait tenter d’aller chercher une majorité.
«Mark Carney, selon moi, va obtenir une majorité dans les prochaines semaines. Il est à un siège d’une majorité. Ça peut donc changer très vite, et à ce moment-là, il n’y aurait pas besoin d’élections.»
— Victor Henriquez, expert en relations publiques et en gestion de crise
Par ailleurs, un vote de confiance est attendu du côté des conservateurs fédéraux.
Au Québec, l’attention se tournera aussi vers le Parti libéral du Québec, alors qu’une nouvelle course à la chefferie débutera officiellement le 12 février et se conclura le 14 mars prochain.

