Après cinq ans à la tête de la Ville de Québec, le maire Bruno Marchand est fier du chemin parcouru, particulièrement en matière de logement.
«On avait décidé de ne pas s’asseoir sur nos lauriers, de ne pas prendre le chemin facile, mais de travailler la ville pour les générations futures», a-t-il lancé en entrevue avec Noovo Info.
Il dit d’ailleurs que c’est l’impact des décisions de son administration sur la vie des gens qui l’anime le plus,
«Une décision peut faire la différence pour bien du monde», a-t-il souligné.
Même si sa présence à l’hôtel de ville a entraîné un mélange d’amour et de haine de la part de la population au fil des années, M. Marchand tente de ne pas se faire influencer par l’intensité des critiques.
«On n’est jamais aussi bon que les gens qui nous prennent pour un héros et on n’est jamais aussi mauvais que les gens qui nous prennent pour un zéro», dit-il.
Il ne nie pas avoir agi sous le coup de l’émotion dans les dernières années et avoue avoir de la difficulté à se distancer de certaines critiques.
«Je suis un émotif. C’est probablement un défaut parce que quand je me fais critiquer solide, ça fait mal. Il y a des politiciens qui sont plus capables de prendre de la distance que moi», mentionne Bruno Marchand.
À voir dans la vidéo.

