Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, a défendu le candidat dans Chutes-de-la-Chaudière et ex de Radio X, Dominique Dumas, qui a fait mardi l’objet d’un article dans lequel ont été exposés ses commentaires passés.
Des souverainistes qui ont été comparés à des «mongols», des chroniqueuses traitées de «nunuches»; le Devoir rapporte dans ses pages que le candidat conservateur a eu de nombreux commentaires réducteurs et injurieux qui ont aujourd’hui été retirés du web.
Questionné sur ses paroles, M. Dumas a attribué ses prises de parole à la «nature des réseaux sociaux» et souligne avoir fait le ménage de ses réseaux sociaux afin que ces publications ne soient pas «sorties de leur contexte».
Pour le chef de la formation conservatrice, il est évident que la Coalition avenir Québec (CAQ) et sa cheffe Christine Fréchette sont à l’origine d’une «opération de diversion» afin de faire oublier un bilan «désastreux.»
Éric Duhaime a ajouté en point de presse que la CAQ est en train de «fouiller dans les poubelles pour essayer de détourner l’attention» des dernières années du gouvernement caquiste.
«Je comprends que la CAQ [...] tente de déterrer des affaires de six ou sept ans sur des comptes Facebook ou Twitter. Ils l’ont fait aussi avec mon ami et ex-collègue François Gariépy [N.D.L.R; du Parti québécois]», a-t-il dit.
«Je n’embarquerai pas dans le piège de la CAQ. J’invite la classe médiatique et la population à ne pas tomber dans ce piège là», a demandé M. Duhaime, qui avance que l’équipe de Mme Fréchette à une «armée d’attaché politique qui passe son temps à fouiller dans les vidanges» afin de
«Je peux vous dire que les entrepreneurs qui sont pris quatre mois par année avec de la paperasse, ce matin, ils veulent entendre parler de déréglementation, pas d’un tweet d’un candidat fait il y a six ans», a mentionné le leader du PCQ qui se trouvait mardi dans la région de Québec.
Selon M. Duhaime, la façon dont un aspirant député utilisait les réseaux sociaux pour insulter et intimider ceux qui ne pensaient pas comme lui ne devrait pas être un enjeu pour les électeurs.
Avec des informations de la Presse canadienne
