Ayant pour mission de succéder à Pablo Rodriguez à la tête du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard pourra compter sur l’appui des jeunes libéraux.
Une lettre ouverte signée par 200 jeunes militants intitulée «L’avenir s’écrit avec Charles Milliard» obtenue par Noovo Info mentionne qu’il est impératif «d’élire Charles Milliard à la chefferie du Parti libéral du Québec» le 14 mars prochain.
«Il est clair que notre formation politique est à la croisée des chemins. Nous le disions il y a quelques mois, et nous le redirons: nous avons besoin d’un vent de changement. Rarement dans son histoire récente, le PLQ aura eu une possibilité aussi nette de se redéfinir», peut-on lire au dès les premières lignes de la lettre.
Les militants, dont la majorité fait partie du conseil exécutif de la Commission-Jeunesse du PLQ, croient que M. Milliard saura remplir ce mandat.
«Charles, c’est un chef qui parlera à toutes les générations et à chaque région du Québec. Un leader d’avenir, qui comprend les aspirations des jeunes du Québec autant que celles de l’ensemble des Québécois. Regarder dans le rétroviseur serait une erreur. Nous devons mettre plein gaz sur l’avenir et nous avons trouvé le candidat pour y arriver», soulignent les jeunes libéraux.
Les jeunes admettent que les temps sont durs pour le PLQ, mais croient que Charles Milliard sera en mesure de faire face à «une CAQ qui divise et à un PQ obsédé par un référendum».
À la fin de la lettre, les 200 jeunes estiment avoir fait le bon choix et invitent les autres militants à les joindre.
Charles Milliard a annoncé mardi via les réseaux sociaux qu’il se portait à nouveau candidat à la chefferie du PLQ.
Pharmacien de formation, aujourd’hui cadre à l’Université Bishop’s - connu aussi comme l’ex-PDG de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) - Charles Milliard était d’ailleurs arrivé deuxième lors de la dernière course à la chefferie du PLQ, gagnée par Pablo Rodriguez.
Il avait alors obtenu 47,7 % des votes des membres du PLQ, contre 52,3 % pour M. Rodriguez, et ce, au second tour de scrutin.
- Avec de l’information de Jennifer Gravel et de Catherine Genest
