«Lorsqu’une femme accède à un poste de haut niveau, ce sont toutes les femmes qui avancent, ce sont toutes les femmes qui en sortent gagnantes», s’est réjoui Pauline Marois à la suite de l’assermentation de Christine Fréchette, qui est devenue la 33e première ministre de l’histoire du Québec.
Mme Marois, première femme à avoir été à la tête de l’État, a tenu à féliciter la nouvelle cheffe caquiste par message texte et s’est dite «très fière» de sa victoire face à Bernard Drainville, «car on envoie un message».
«On dit aux femmes que c’est possible, que vous pouvez vous engager en politique», a déclaré l’ancienne chef du PQ.
Mme Marois admet que le chemin pour y arriver est extrêmement difficile. Les critiques à l’endroit des femmes qui visent les plus hauts postes sont nombreuses et gratuites.
«On m’a regardé sous l’angle d’être une femme et on a posé un jugement très dur et non justifié à mon endroit», se souvient-elle.
«On est atteignables plus facilement et plus durement parfois. Regardez ce qui se passe sur les réseaux sociaux. Est-ce que le traitement est le même à l’égard des hommes? Poser la question, c’est y répondre», a-t-elle conclu.
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