La crise au Parti libéral du Québec (PLQ) éclipse les réelles préoccupations des Québécois, a déploré le député du Parti québécois (PQ) Pascal Paradis.
De passage au marché de Noël allemand de Québec, M. Paradis est revenu sur cette fin de session difficile pour plusieurs formations politiques. Pendant ce temps au PQ, les «affaires vont bien», a assuré le député de Jean-Talon.
«Mais ce n’est pas le genre de fin de session qu’on aurait aimé avoir. Pendant ce temps, il y a des préoccupations des Québécois dont on ne parle pas», a réitéré M. Paradis en entrevue sur les ondes de Noovo Info jeudi.
M. Paradis n’a toutefois pas abordé la controverse entourant son chef Paul St-Pierre Plamondon, qui a dénoncé «l’aplaventrisme» du milieu culturel québécois face à Ottawa.
Interrogé par rapport au plan de la Coalition avenir Québec (CAQ), qui souhaite renouveler tous les permis de travail temporaires des personnes résidant à l’extérieur de Montréal et de Laval, M. Paradis rétorque que cette mesure témoigne d’un manque de vision de la part du gouvernement Legault.
«On a proposé l’année dernière un plan pour un modèle viable en matière d’immigration. Ça prend des seuils qui correspondent à notre capacité d’accueil et d’intégration.
Sur un autre sujet, M. Paradis a annoncé que le PQ souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 14 ans.
Le député péquiste estime que cette mesure est réaliste.
«Est-ce qu’on laisserait nos jeunes avoir accès au tabac, à l’alcool, à la violence, à la pornographie? On n’accepte pas ça dans la vraie vie.»
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