Contrairement à sa rivale caquiste, le chef libéral Charles Milliard ne réclame pas de statut particulier pour le Québec dans la nouvelle alliance Canada-Union européenne (UE).
«C’est sûr que le Québec mérite sa place autour de la table. Je ne sais pas si c’est un statut particulier, parce qu’on ne sait pas c’est quoi l’entente», a déclaré M. Milliard à Radio X, vendredi.
La veille, la cheffe caquiste Christine Fréchette avait réclamé que le Québec obtienne «une place formelle à la table et une participation directe aux discussions qui touchent nos compétences».
«Le Québec occupe déjà une place distincte à l’OIF et à l’UNESCO. Nous devons obtenir une reconnaissance comparable dans ce nouveau partenariat», a-t-elle exigé sur X.
Selon M. Milliard, Mme Fréchette s’est «bousculée à dire que ça prend un statut particulier» dans le contexte de la campagne électorale.
«Je trouve que c’était un peu un coup politique de sa part de dire ça, hier. Attendons de voir ce que ça signifie», a-t-il dit.

