Une entreprise de Montréal affirme s’être fait voler pour 15 000 $ de sous-vêtements le week-end dernier.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Une vidéo de surveillance montre un homme, muni d’un sac à dos ouvert et d’un sac à ordures, en train de prendre 80 colis qui attendaient d’être ramassés pour être livrés.
«On voit clairement que cette personne savait en quelque sorte [ce qu’elle faisait]», a expliqué Jessika Denommée, présidente de Pop Underwear, en visionnant la vidéo dans son entrepôt.
Le vol s’est produit pendant la fin de semaine, alors que le bâtiment était censé être fermé à clé et sécurisé. Mme Denommée tente maintenant de déterminer qui a pris les colis et comment cette personne a pu entrer.
«Le fait que le bâtiment soit fermé, qu’il y ait eu accès et qu’il ait en quelque sorte pris son temps pour venir pendant la fin de semaine», a-t-elle indiqué.
«C’est un peu bizarre.»
— Jessika Denommée, présidente de Pop Underwear
Pop Underwear vend des sous-vêtements et des pyjamas en bambou, imprimés de motifs ludiques et de slogans pleins d’esprit sur la ceinture.
«On en a un avec des petits cornichons», a décrit Mme Denommeée en brandissant une paire de sous-vêtements de sa marque. «Il y a écrit “Dill with it” (Fais-le avec de l’aneth).»
Une partie de la popularité de la marque tient au fait qu’une fois qu’une gamme de produits est épuisée, elle n’est jamais réapprovisionnée. Pour les hauts et les pyjamas, cela a donné lieu à la création d’un important marché de revente sur Facebook.
«Ils ne perdent pas vraiment beaucoup de valeur», a expliqué Mme Denommée. «Donc, s’ils ne sont pas portés, on peut probablement les revendre au même prix.»
Depuis sept ans, elle et son équipe laissent les colis prêts à être livrés devant la porte de leur bureau, dans le couloir de leur immeuble situé dans le quartier de la mode à Montréal.
«C’est tout simplement plus facile pour tout le monde», dit-elle. «[Les entreprises de livraison] savent ce qu’elles doivent prendre et, à l’entrepôt, c’est déjà bien rempli.»
Depuis le vol, elle envisage de modifier son système et conseille aux autres propriétaires d’entreprise de revoir eux aussi leur sécurité.
Cet incident ne va pas faire ou défaire son entreprise, a soutenu Mme Denommée, mais il n’en reste pas moins inquiétant.
Elle espère qu’avec l’aide du public, le responsable pourra être arrêté.

