Un ours noir abattu par des agents de la GRC après l’attaque d’une petite fille chez elle à Maple Ridge, en Colombie-Britannique, était bel et bien l’animal responsable de l’agression, selon le Service des agents de conservation de la Colombie-Britannique.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Cette annonce faite vendredi infirme une évaluation antérieure du service, qui avait conclu que l’ours abattu par la police à la suite de l’attaque n’était pas l’animal en cause.
L’attaque du 9 août contre la fillette de trois ans s’est produite dans la cour arrière de la maison familiale, située dans la région métropolitaine de Vancouver.
Le père de la fillette aurait chassé l’ours et l’aurait abattu avec un arc à poulies avant que l’enfant ne soit transportée par hélicoptère à l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique, souffrant de blessures au dos, au cou et à la tête.
Des agents locaux de la GRC se sont rendus sur les lieux et ont abattu un ours plus tard dans la journée. Cependant, le service de conservation a indiqué qu’une nécropsie avait permis de déterminer qu’il ne s’agissait pas de l’ours impliqué dans l’attaque.
La recherche de l’ours responsable de l’attaque s’est poursuivie, les autorités demandant au public d’éviter la zone, jusqu’à vendredi après-midi, moment où un porte-parole du ministère de l’Environnement et des Parcs de la Colombie-Britannique a renvoyé les médias vers une déclaration vidéo publiée sur la page Facebook du service des agents de conservation.
«D’après les preuves dont disposaient nos enquêteurs à ce moment-là, nous avions initialement conclu qu’il ne s’agissait pas de l’ours impliqué dans l’attaque», a affirmé le sergent Jeremy Pauls, du BCCOS, dans la vidéo.
«À la suite d’une enquête plus approfondie, comprenant une réévaluation des preuves, la collecte de preuves supplémentaires et une analyse d’ADN, nous pouvons désormais confirmer que l’ours abattu était bel et bien celui responsable de l’attaque.»
M. Pauls a présenté ses excuses au nom du service pour la confusion causée par la conclusion initiale et a précisé qu’aucun autre ours n’avait été abattu au cours de cette opération de recherche à grande échelle.
«Nous sommes reconnaissants envers les agents de la GRC qui sont intervenus rapidement pour assurer la sécurité publique», a-t-il ajouté.
«Compte tenu de ces conclusions, le BCCOS met fin à son enquête. Alors que la victime poursuit son rétablissement, nos pensées vont à elle et à sa famille.»

