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Policiers insultés et filmés sur TikTok: Mohamed Bekkali arrêté et accusé

Il a traité une policière de «sale ch*enne» et de «sale p*te» à de nombreuses reprises et l’a menacée de faire d’elle son «esclave».

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Policiere Mohamed Bekkali Facebook Secret Mag Une policière intervient auprès d'un conducteur du nom de Mohamed Bekkali à Montréal en 2025. (Secret Mag | Facebook)

Mohamed Bekkali, qui a insulté lourdement une agente de Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dans une vidéo devenue virale, a finalement été arrêté et accusé au criminel pour diffamation.

Le jeune homme de 24 ans avait publié en mars dernier une vidéo controversée via son compte TikTok, où on l’entendait injurier une policière qui l’avait intercepté sur la route afin de lui donner une contravention. Ces images avaient soulevé un tollé auprès de plusieurs internautes.

Bekkali a traité la policière de «sale ch*enne» et de «sale p*te» à de nombreuses reprises et l’a menacée de faire d’elle son «esclave».

Mohamed Bekkali Photo tirée des réseaux sociaux de Mohamed Bekkali avant la suppression des données publiques.

Il ne s’agirait pas de la seule altercation du Montréalais avec des policiers, lui qui a publié d’autres vidéos où on l’entend insulter des policiers.

C’est pour cette raison que Bekkali a comparu afin de faire face à trois chefs d’accusation d’avoir «publié un libelle diffamatoire» à l’endroit de trois policiers.

Une personne reconnue coupable de ces chefs d’accusation s’expose à une peine d’emprisonnement maximale de deux ans.

À la suite de la publication de la vidéo controversée, Bekkali s’était défendu et avait prôné la liberté d’expression. Sur TikTok, il dénonçait que la brutalité policière «met fin à des vies et laisse des séquelles autant physiques que psychologiques».

«Mes mots, qu’ont-ils fait?» a écrit Bekkali, en évoquant la mort du jeune Nooran Rezayi, décédé dans une intervention impliquant le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) en septembre 2025.

«Ainsi, la liberté d’expression vous dérange plus que les brutalités policières dont les victimes sont soit traumatisées à vie ou ne sont plus de ce monde, comme dans le cas du petit Nooran Rezayi?», se demande-t-il à l’écrit.