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Piqûres impliquées: sept personnes auraient été intoxiquées à leur insu au festival de St-Tite

L’enquête et les vérifications continuent.

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Elle dit s’être fait «piquer» par un inconnu au Festival western de St-Tite Une jeune femme de Trois-Rivières affirme avoir été «piquée» par un inconnu au Festival western de St-Tite, en Mauricie.

La Sûreté du Québec (SQ) a indiqué mercredi avoir reçu pas moins de sept signalements concernant des intoxications à l’insu de festivaliers lors du festival de St-Tite.

«Selon les informations rapportées, les situations impliqueraient soit une possible injection, soit la consommation à leur insu d’une substance sous forme liquide», a fait savoir le corps policier provincial, qui précise attendre les résultats d’analyses approfondies avant d’émettre des conclusions sur les substances qui auraient pu être impliquées.

La SQ ne précise pas combien de personnes ont été piquées parmi les signalements.

Parmi les sept personnes qui ont rapporté avoir été intoxiquées, six d’entre elles ont fourni une trousse de dépistage utilisée dans ce type de situation.

Seules ces analyses peuvent permettre d’identifier la nature des substances qui sont impliquées, et les délais pour obtenir les résultats peuvent être longs.

La SQ souligne qu’il serait prématuré de tirer «des conclusions quant aux substances» présentes.

L’enquête et les vérifications continuent.

La police occupée

Ce sont pas moins de 120 dossiers qui ont été ouverts du 11 au 20 septembre dernier. La SQ a effectué 72 arrestations en plus de remettre 800 constats d’infraction.

De plus 2000 voitures ont été interpelées lors de la vingtaine de points de contrôle qui ont été déployés.

Finalement, 16 interventions ont eu lieu dans les bars et autres établissements licenciés lors des festivités.

«Quelqu’un m’a piquée à St-Tite»

Une jeune femme de Trois-Rivières a raconté à Noovo info avoir été «piquée» par un inconnu lors du Festival western qui se tient en Mauricie.

En entrevue avec Noovo Info, elle a précisé qu’elle marchait sur la rue Principale, près des grandes estrades, lorsqu’elle a senti une piqûre sur sa fesse gauche, puis un brûlement. «J’étais en jeans et en gros polar. Mon copain était littéralement à côté de moi. Ça n’a rien changé.»

«Je suis terrifiée. Je suis traumatisée de ce qui vient de se passer», a-t-elle confié en ajoutant que son état de santé a commencé à changer quelques minutes après la piqûre. «J’étais consciente, j’entendais tout et j’étais capable de parler, mais j’avais un énorme mal de cœur, des nausées, j’étais super étourdie, je n’avais pas de force, je ne sentais plus mes mains. Je n’allais vraiment pas bien», a-t-elle assuré à Noovo Info.

Heureusement, la jeune femme a pu obtenir l’aide de son copain, de ses amis et du personnel soignant de St-Tite. Sabrina St-Pierre a été conduite dans une clinique par les paramédicaux où elle a été prise en charge par un médecin.

La jeune femme souligne être maintenant inquiète des conséquences de ce geste posé contre elle. «Je ne sais pas si l’aiguille utilisée était propre. Je ne sais pas ce qu’elle contenait», a-t-elle confié.

Avec la collaboration de Jennifer Gravel pour Noovo Info