Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a ouvert une enquête après que l’Unité des agressions sexuelles de la police a été informée que des actes sexuels auraient été commis à l’encontre d’une jeune fille participant à un camp de jour dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.
Le SPVM a confirmé que le suspect dans cette affaire est également un mineur qui travaillait au camp de jour.
Ce texte est la traduction d’un article de CTV News.
Dans un communiqué écrit, la directrice générale par intérim du centre aéré Loisirs Sophie-Barat, Ghita Boulaich, a déclaré que le membre du personnel avait été suspendu de toutes ses fonctions.
«Nous sommes profondément attristés et bouleversés par les allégations qui ont été portées à notre attention», a affirmé Mme Boulaich.
«Loisirs Sophie-Barat s’est toujours engagé à offrir aux enfants un environnement sûr, bienveillant et enrichissant, et nous comprenons les inquiétudes que cette situation peut susciter au sein de notre communauté.»
Selon la police, les faits présumés se seraient produits en juillet 2026.
Le suspect a été interrogé par les enquêteurs du SPVM, qui continuent de recueillir et d’analyser des informations afin de faire avancer l’enquête.
«Nous comprenons que cette nouvelle puisse susciter des inquiétudes chez les parents des enfants inscrits à la colonie de jour. Dans sa lettre aux parents, la direction de la colonie a également invité ces derniers à la contacter s’ils avaient des questions ou des inquiétudes», a indiqué le SPVM dans un communiqué.
Le camp de jour a confirmé avoir «rapidement» informé les familles de ces allégations et mis des ressources à leur disposition.
«Nous restons à leur écoute pour leur apporter notre soutien et répondre à leurs préoccupations dans la mesure où nous y sommes autorisés», a déclaré M. Boulaich.
«Par respect pour la procédure et afin d’en préserver l’intégrité, nous ne ferons pas d’autres commentaires sur cette affaire pour le moment. Nous continuerons à coopérer pleinement avec les autorités compétentes et à soutenir les familles concernées.»
Le SPVM a exhorté les parents à contacter les enquêteurs au 514-280-8502 s’ils apprenaient que leur enfant avait subi ou été témoin d’une infraction.

