Patrouille

Deux policiers de Lévis suspendus le temps d’une enquête interne

On ignore pour le moment ce qui a motivé la suspension des policiers de Lévis et l’enquête sur leurs agissements.

Mis à jour le 

Publié le 

Écusson sur l'uniforme d'un policier du Service de police de la Ville de Lévis lors d’une conférence de presse, à Québec, le jeudi 29 février 2024. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot Écusson sur l'uniforme d'un policier du Service de police de la Ville de Lévis lors d’une conférence de presse, à Québec, le jeudi 29 février 2024. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot (Jacques Boissinot/La Presse canadienne)

Deux policiers du Service de police de la Ville de Lévis (SPVL) font l’objet d’une suspension avec solde, le temps d’une enquête interne.

Si le porte-parole du SPVL Yann Lévesque confirme l’information, il précise qu’aucun autre commentaire ne sera formulé, que ce soit sur la raison de la suspension, l’objet de l’enquête, la durée de celle-ci ou même le moment où elle a débuté.

Une mise à jour pourra être faite une fois l’enquête complétée.

Pas des cas isolés au Québec

On ignore pour le moment ce qui a motivé la suspension des policiers de Lévis et l’enquête sur leurs agissements, mais ce ne sont pas les seuls agents de la paix de la province à se retrouver dans l’eau chaude dans les derniers mois.

À Montréal, sept agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont été congédiés lundi en lien avec les scandales des postes de quartier 21 et 39.

Les licenciements de ces cinq agents du PDQ 39 et deux agents du PDQ 21 sont en lien avec les allégations de gestes discriminatoires et racistes ainsi que des actes dérogatoires, a confirmé le directeur Fady Dagher en point de presse au quartier général du SPVM, lundi en fin d’après-midi.

L’été dernier, une équipe de 16 policiers du poste de quartier 39 a été démantelée en raison d’allégations d’actes «discriminatoires et racistes». Selon ces allégations, des agents auraient notamment coupé des mèches de cheveux de citoyens racisés afin d’en faire des «trophées».

Plus récemment, un policier du poste 21 avait fait les manchettes pour avoir présumément uriné sur une personne en situation d’itinérance. Ce dossier n’est pas dans les mains du SPVM, mais bien auprès du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI).

La semaine dernière, Fady Dagher a mentionné que d’autres dénonciations à l’encontre de ses membres avaient été déposées depuis le point de presse du 12 juin tenu en marge des allégations contre de policiers du poste de quartier 39.

Avec de l’information d’Émile Bérubé-Lupien et de Guillaume Théroux pour Noovo Info