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Des cas «isolés»?: quand les policiers n’hésitent plus à dénoncer les gestes «dégradants» de leurs collègues

«Une situation comme ça, c’est inacceptable.»

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Analyse: les policiers n’hésitent plus à dénoncer les gestes déplacés de leurs collègues Le collaborateur en affaires policières Yannick Dion croit que le fait que des policiers du SPVM ont dénoncé les gestes de leurs collègues est un pas dans la bonne direction.

Un policier qui aurait uriné sur une personne en situation d’itinérance à Montréal. Cette situation, bien que préoccupante et «inacceptable», ne doit pas faire oublier le fait que «la majorité des policiers sont bien intentionnés». C’est du moins ce que martèle Yannick Dion, ex-directeur adjoint à la Direction des enquêtes criminelles de la Sûreté du Québec (SQ).

«Une situation comme ça, c’est inacceptable», a souligné le collaborateur en affaires judiciaires. À l’instar de la saga survenue au poste de quartier de Montréal-Nord, ces allégations donnent une mauvaise image aux agents du SPVM.

Selon M. Dion, il faut toutefois voir ces controverses comme des «cas isolés».

Par ailleurs, en 2026, les policiers ne semblent plus tolérer ces gestes «dégradants» à l’endroit de la population et n’hésitent pas à dénoncer leurs collègues.

«On peut être fier de nos policiers au Québec», a conclu M. Dion.

À voir dans la vidéo.