Justice

Un accord à l'amiable dans le litige concernant le personnel de cabine de WestJet

L’action collective alléguait que WestJet avait manqué à une promesse figurant dans les contrats des agentes de bord.

Mis à jour le 

Publié le 

Le siège social de WestJet est visible à travers des barbelés alors que les hôtesses de l’air de WestJet organisent une «Journée d’action» à Calgary, mardi 14 juillet 2026. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE Le siège social de WestJet est visible à travers des barbelés alors que les hôtesses de l’air de WestJet organisent une «Journée d’action» à Calgary, mardi 14 juillet 2026. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE (Jeff McIntosh)

WestJet et un cabinet d’avocats représentant les agentes de bord de la compagnie aérienne ont indiqué qu’un tribunal de Colombie-Britannique a approuvé un accord à l’amiable de 4,5 millions $ dans le cadre d’une action collective pour harcèlement au travail.

Le cabinet JFK Law a mentionné sur son site web que cet accord a été approuvé cette semaine après qu’un juge l’a jugé équitable, raisonnable et «dans l’intérêt supérieur du groupe».

L’action alléguait que WestJet avait manqué à une promesse figurant dans les contrats des agentes de bord, à savoir celle de garantir un lieu de travail exempt de harcèlement.

Jen Booth, porte-parole de WestJet, a déclaré que l’entreprise se réjouissait d’être parvenue à un accord et qu’elle restait soucieuse du bien-être de tous ses employés tout en s’efforçant de respecter les termes de cet accord.

Le cabinet d’avocats a précisé que cet accord concerne plus de 3400 agentes de bord, actuelles et anciennes, ayant travaillé pour WestJet entre le 4 avril 2014 et le 28 février 2021.

Il a ajouté qu’un portail en ligne dédié aux demandes d’indemnisation est en cours de préparation et que celles qui déposeront une demande valide pourraient recevoir environ 470 $.

WestJet: «une tache indélébile sur l’industrie du transport aérien canadien» Le collaborateur de Noovo Info Victor Henriquez revient sur l’entente de principe intervenue entre WestJet et ses agents de bord.
Aaron Sousa

Aaron Sousa

Journaliste