Justice

La Canadienne accusée d'espionnage contre l'OTAN restera en détention en Belgique

La suspecte, dont l’identité n’a pas été révélée, travaillait comme stagiaire au Grand Quartier général des puissances alliées en Europe.

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Le logo de l'OTAN est illuminé à côté de la scène lors d'une cérémonie célébrant le 75e anniversaire de l'Alliance, à Washington, le mardi 9 juillet 2024. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE Le logo de l'OTAN est illuminé à côté de la scène lors d'une cérémonie célébrant le 75e anniversaire de l'Alliance, à Washington, le mardi 9 juillet 2024. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE (Adrian Wyld)

Le parquet fédéral belge a annoncé qu’une Canadienne accusée d’espionnage resterait en détention.

À l’issue d’une audience qui s’est tenue lundi concernant l’appel interjeté par cette femme contre une décision de juillet ordonnant son maintien en détention, la Chambre d’accusation belge a décidé de prolonger sa détention provisoire d’un mois.

Le bureau du procureur avait annoncé le 25 juillet qu’une «ressortissante canadienne d’origine chinoise» avait été arrêtée pour espionnage et participation à une organisation criminelle.

La suspecte, dont l’identité n’a pas été révélée par le bureau du procureur, travaillait comme stagiaire au Grand Quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE) de l’OTAN, à Mons, en Belgique.

Le bureau du procureur a indiqué qu’elle avait attiré l’attention des services de sécurité de l’organisation, qui avaient signalé l’affaire aux services de renseignement militaire belges.

Une source fédérale non autorisée à s’exprimer publiquement sur cette affaire a déclaré que les autorités canadiennes partaient du principe que la suspecte était Biwei Zhang — également connue sous le nom de Claire Zhang —, qui avait auparavant été employée par des organismes gouvernementaux canadiens.

Jim Bronskill

Jim Bronskill

Journaliste