Une femme qui a tenté d’euthanasier son chat en lui injectant du fentanyl a plaidé coupable à une accusation de cruauté envers les animaux, selon la SPCA de la Colombie-Britannique.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Une enquête visant Jayme-Jo Crystal Brooks a été ouverte en 2024 après qu’un vétérinaire eut signalé ses inquiétudes concernant un chat en «état critique», selon un communiqué de l’organisme de protection des animaux.
Après que l’animal eut été euthanasié sans souffrance, la SPCA de la Colombie-Britannique a ordonné une autopsie qui «a révélé une exposition au fentanyl».
Une perquisition au domicile de Mme Brooks a permis de saisir deux autres chats, et des tests ont révélé que tous deux avaient été exposés à des drogues illicites, notamment de la cocaïne et de la méthamphétamine.
«Un chat a été adopté avec joie par une famille aimante ; cependant, l’autre souffrait malheureusement de graves problèmes de santé sous-jacents et a été euthanasié sans cruauté sur recommandation des vétérinaires», indique le communiqué de la SPCA de la Colombie-Britannique.
Mme Brooks a plaidé coupable à l’infraction criminelle d’avoir administré une drogue ou une substance toxique ou nocive à un animal domestique et a été condamnée à 12 mois de probation, à un suivi psychologique obligatoire et à 30 heures de travaux communautaires. Elle s’est également vu interdire pendant cinq ans de posséder un animal ou un oiseau, ou de vivre sous le même toit qu’un animal ou un oiseau.
«Une condamnation en vertu du Code criminel envoie un message plus fort et reflète un niveau plus élevé de condamnation sociale et de responsabilité, et (est) généralement réservée aux cas les plus graves», souligne le communiqué.
«La condamnation de Mme Brooks pour cruauté est considérée comme une victoire, car elle établit un précédent contre les pratiques d’euthanasie à domicile qui infligent des souffrances inutiles», poursuit-il.

