Un divorce entre millionnaires a suscité l’attention médiatique cette semaine. Une femme réclamait 220 M$ à son ex-mari, mais n’a reçu qu’une fraction du montant demandé.
Rapporté par La Presse, ce procès a duré plusieurs années entre deux millionnaires a sollicité «abondamment les précieuses ressources judiciaires», a souligné le juge Bernard Jolin, de la Cour supérieure.
La juge à la retraite Nicole Gibeault mentionne qu’il s’agit d’un procès «hors norme», alors que le jugement a été porté en appel par l’ex-femme.
Bien que la conduite «répréhensible» de Monsieur a été montrée du doigt par le juge, ce dernier estime qu’il n’y avait pas de preuves pour donner raison à l’ex-femme, qui clamait qu’elle avait participé à une coentreprise familiale et qu’elle avait fait augmenter les actifs de l’entreprise.
«Le tribunal a tranché qu’il n’y avait aucune preuve, mais on lui a accordé des montants importants et des montants en pension alimentaire», a expliqué la juge Gibeault.
Ce qu’on retient de ce procès: des millions de dollars en honoraires d’avocats et beaucoup de temps.
À voir dans la vidéo.

