Justice

Affaire Epstein: les mandats de perquisition contre le prince Andrew étaient illégaux

Andrew Mountbatten-Windsor a été arrêté le 19 février, soupçonné de faute dans l’exercice de ses fonctions publiques, et la police a perquisitionné deux de ses résidences.

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Le Britannique Andrew Mountbatten-Windsor, anciennement connu sous le nom de prince Andrew, jette un regard autour de lui alors qu’il quitte la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, en Angleterre, après avoir assisté à l’office des matines de Pâques, le 20 avril 2025. Crédit image | Photo AP Le Britannique Andrew Mountbatten-Windsor, anciennement connu sous le nom de prince Andrew, jette un regard autour de lui alors qu’il quitte la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, en Angleterre, après avoir assisté à l’office des matines de Pâques, le 20 avril 2025. Crédit image | Photo AP (Kirsty Wigglesworth)

Les policiers qui ont perquisitionné les propriétés de l’ancien prince Andrew et saisi ses biens dans le cadre de l’enquête sur ses liens avec le défunt délinquant sexuel Jeffrey Epstein ont reconnu que les mandats de perquisition étaient illégaux, a déclaré jeudi un juge londonien.

Le juge Nicholas Hilliard a dit que la police de Thames Valley avait commis une erreur grave en demandant ces mandats lorsqu’elle a perquisitionné les propriétés de l’ancien prince, désormais connu sous le nom d’Andrew Mountbatten-Windsor.

M. Mountbatten-Windsor a été arrêté le 19 février, soupçonné de faute dans l’exercice de ses fonctions publiques, et la police a perquisitionné deux de ses résidences. Ses avocats ont demandé au juge de la Haute Cour d’invalider les mandats en vertu desquels ces perquisitions avaient été menées.

M. Hilliard a indiqué que les parties s’étaient entendues pour invalider les mandats avant l’audience de jeudi.

L’accusé n’était pas présent à l’audience.

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