Donald Trump a convoqué mercredi la presse pour lui vanter en long et en large le chantier de sa salle de bal, «la plus belle du monde, je pense», au lendemain d’élections de mi-mandat calamiteuses pour son camp.
Sans évoquer du tout ce scrutin au départ, le président américain, ne semblant pas perturbé par de fréquents problèmes acoustiques, s’est lancé dans une longue description du projet, parlant de la veine du marbre et de l’emplacement des cuisines, dans un moment qui figure d’ores et déjà parmi les plus étranges de son second mandat.
Le président américain a abordé des questions plus brûlantes d’actualité lors de la période de questions suivant son annonce.
Interrogé sur les propos tenus par le vice-président, selon lesquels la guerre contre l’Iran était responsable des lourdes défaites du Parti républicain, le président a répondu : «Je pense que c’est en grande partie vrai, car cela a entraîné une légère hausse du prix de l’essence, à court terme.»
«Mais en même temps, si c’était à refaire, je le referais parce qu’à long terme, c’est la seule solution. On ne peut pas laisser l’Iran avoir l’arme nucléaire», a-t-il ajouté.
Attention aux procédures de destitution, dit Trump
Donald Trump a déclaré que le Parti démocrate serait «détruit» s’il devait lancer une procédure de destitution à son encontre après la prise de contrôle du Congrès par les démocrates début 2027.
Interrogé sur une éventuelle destitution au lendemain de la défaite cuisante de son camp républicain lors des élections de mi-mandat, M. Trump a affirmé : «Je pense que cela détruirait le Parti démocrate s’ils faisaient cela», ajoutant qu’il n’y avait «aucune raison» de le destituer.
Avec de l’information de l’Associated Press