États-Unis

L’océan Amérique? Trump évoque la possibilité de renommer l’océan Atlantique

Après le lac Ontario, le golfe du Mexique et le Nouveau-Mexique...

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Le président Donald Trump salue de la main alors qu'il monte à bord d'Air Force One, dimanche 25 octobre 2026, à la base de la Garde nationale aérienne de Selfridge, dans le Michigan. Le président Donald Trump salue de la main alors qu'il monte à bord d'Air Force One, dimanche 25 octobre 2026, à la base de la Garde nationale aérienne de Selfridge, dans le Michigan. (Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a répété sa proposition de renommer l’océan Atlantique lors d’un rassemblement électoral au Mississippi, lundi soir.

«Nous avons un lac. Pensez-y. Nous avons un lac et nous avons un golfe. Maintenant, il nous faudrait un fleuve et un océan. Alors, je pensais à l’océan Atlantique. On pourrait l’appeler l’océan Amérique», a-t-il évoqué, ajoutant que selon lui, l’Europe serait «ravie» de ce changement.

Le président américain s’est toutefois engagé à ne pas renommer le fleuve Mississippi. «Je ne changerai pas le nom du Mississippi. Je promets que je ne vais pas le changer. Oh, ça serait terrible», a-t-il lancé.

Cette proposition s’inscrit dans la volonté de Trump de rebaptiser des cours d’eau et des territoires en l’honneur des États-Unis. Il s’est déjà attaqué au golfe du Mexique (golfe d’Amérique), au lac Ontario (lac Amérique) et au Nouveau-Mexique (Nouvelle-Amérique).

Ces propos ont provoqué une levée de boucliers chez les dirigeants concernés. Au Canada, Mark Carney et Doug Ford se sont notamment opposés à la démarche. À certains endroits, comme aux États-Unis, Google Maps a néanmoins emboîté le pas à Donald Trump et a renommé les endroits en question.

La volonté de M. Trump de rebaptiser des territoires s’ajoute aux menaces du président américain de s’emparer de territoires souverains, comme le Canada ou le Groenland, et par son opération au Venezuela, qui a culminé avec l’expulsion du pouvoir du président Nicolás Maduro.

Donald Trump prenait la parole lundi lors d’un rassemblement en soutien à la sénatrice républicaine Cindy Hyde-Smith, qui tentera de se faire réélire lors des élections de mi-mandat qui auront lieu le 3 novembre. Si celle-ci demeure la favorite dans l’État du Mississippi, l’agrégateur de sondages de CNN évalue que les démocrates ont 52% de probabilités d’être élus au Congrès la semaine prochaine.