🌍 Conflit au Moyen-Orient

Un haut responsable iranien qualifie les États-Unis de «Satan» après une attaque

«Si une puissance agit comme Satan, choisit ses cibles comme Satan et tue comme Satan, c’est Satan.»

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Des femmes sont assises sous une banderole sur laquelle on peut lire en anglais « Kill Trump » lors d'un rassemblement pro-gouvernemental à Téhéran, vendredi 17 juillet 2026. Photo AP Des femmes sont assises sous une banderole sur laquelle on peut lire en anglais « Kill Trump » lors d'un rassemblement pro-gouvernemental à Téhéran, vendredi 17 juillet 2026. Photo AP (Vahid Salemi/AP Photo/Vahid Salemi)

Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a qualifié mercredi les États-Unis de «Satan» après une attaque lors d’un mariage dans le sud, pointant une série de frappes depuis le début du conflit.

«École de Minab: des enfants massacrés. (…) Mariage de Kouhestak: des enfants tués avec leurs familles. Si une puissance agit comme Satan, choisit ses cibles comme Satan et tue comme Satan, c’est Satan», a-t-il écrit dans un message publié sur X, une expression que les dirigeants iraniens utilisent depuis la Révolution islamique de 1979 pour désigner les États-Unis.

Et si elle «protège un Satan junior qui fait la même chose», manifestement en référence à Israël, alors «c’est LE grand Satan», a ajouté le haut responsable.

En riposte aux nouvelles frappes américaines, l’Iran a lancé des attaques de drones et de missiles à travers le Moyen-Orient, notamment à Bahreïn, au Koweït, aux Émirats arabes unis et dans la région du Kurdistan irakien.

L’armée américaine n’a pas commenté directement la frappe contre le mariage.

Mais le porte-parole du Commandement central américain (CENTCOM), Tim Hawkins, a déclaré que «l’armée américaine ne prenait jamais pour cible des civils, contrairement aux Gardiens de la Révolution».

Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.