Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a qualifié mercredi les États-Unis de «Satan» après une attaque lors d’un mariage dans le sud, pointant une série de frappes depuis le début du conflit.
«École de Minab: des enfants massacrés. (…) Mariage de Kouhestak: des enfants tués avec leurs familles. Si une puissance agit comme Satan, choisit ses cibles comme Satan et tue comme Satan, c’est Satan», a-t-il écrit dans un message publié sur X, une expression que les dirigeants iraniens utilisent depuis la Révolution islamique de 1979 pour désigner les États-Unis.
Et si elle «protège un Satan junior qui fait la même chose», manifestement en référence à Israël, alors «c’est LE grand Satan», a ajouté le haut responsable.
En riposte aux nouvelles frappes américaines, l’Iran a lancé des attaques de drones et de missiles à travers le Moyen-Orient, notamment à Bahreïn, au Koweït, aux Émirats arabes unis et dans la région du Kurdistan irakien.
L’armée américaine n’a pas commenté directement la frappe contre le mariage.
Mais le porte-parole du Commandement central américain (CENTCOM), Tim Hawkins, a déclaré que «l’armée américaine ne prenait jamais pour cible des civils, contrairement aux Gardiens de la Révolution».
