Les ambassadeurs d’Israël et du Liban ont été reçus mardi au département d’Etat pour une nouvelle session de pourparlers directs, alors qu’Israël et le Hezbollah ont échangé des tirs après que Donald Trump a assuré que les deux camps lui avaient promis l’apaisement.
Cette quatrième rencontre entre les représentants des deux pays, qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques, a lieu au département d’État et doit durer deux jours.
Elle réunit les représentants israélien Yechiel Leiter et libanais Nada Hamadeh Moawad, ainsi que Daniel Holler, un haut conseiller du secrétaire d’Etat Marco Rubio, qui ne participe pas à cette session.
Aucun des participants n’a fait de déclarations.
Le président américain a indiqué lundi soir sur son réseau Truth Social que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’était engagé à ne pas envoyer de troupes à Beyrouth et que le Hezbollah allait «cesser totalement le feu».
Mais les combats qui opposent l’armée israélienne et le Hezbollah depuis le 2 mars, se sont poursuivis malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril et qui avait été prolongé une fois à l’issue de ces pourparlers, les premiers depuis des décennies.
Des frappes israéliennes lundi soir ont fait au moins six morts dans le sud du pays, portant à 13 le bilan global pour la journée, selon des sources libanaises. Et le Hezbollah a revendiqué mardi une attaque à la roquette contre un char israélien à Hadatha dans la région, disant y lutter contre «l’avancée des forces israéliennes».
