🌍 Conflit au Moyen-Orient

Les pressions contre l’Iran ont «atteint un stade critique et dangereux»

«Lorsqu’un pays subit des pressions politiques et militaires sur son commerce, son énergie, ses infrastructures et son système financier, les répercussions dépassent ses frontières.»

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Le président iranien Masoud Pezeshkian arrive au sommet des BRICS à New Delhi, en Inde, le 11 septembre 2026. Le président iranien Masoud Pezeshkian arrive au sommet des BRICS à New Delhi, en Inde, le 11 septembre 2026. (Indian Foreign Ministry via AP)

Le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé vendredi que les pressions exercées par les États-Unis contre son pays avaient «atteint un stade critique et dangereux», lors d’une intervention en Inde à la veille du sommet du forum diplomatique des BRICS.

«L’Iran a subi de lourdes sanctions ces dernières années, ces pressions ont atteint un stade critique et dangereux ces derniers mois suite à l’agression militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran», a déclaré le président iranien, soulignant par ailleurs que «le monde actuel traverse une période d’une complexité sans précédent».

«Lorsqu’un pays subit des pressions politiques et militaires sur son commerce, son énergie, ses infrastructures et son système financier, les répercussions dépassent ses frontières», a également relevé Massoud Pezeshkian.

L’Iran, dont l’économie est fragilisée par des décennies de sanctions internationales, a été attaqué le 28 février par les États-Unis et Israël.

Le pays a verrouillé en représailles le stratégique détroit d’Ormuz, par lequel transitait avant le conflit 20% du pétrole mondial. Ce blocage qui perdure six mois après le début des hostilités continue de faire flamber mondialement les prix.

M. Pezeshkian, dont c’est le premier séjour officiel en Inde, doit être reçu en fin d’après-midi vendredi par le premier ministre Narendra Modi pour un entretien bilatéral, selon la diplomatie indienne.

Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.