🌍 Conflit au Moyen-Orient

Les exécutions en Iran doivent cesser, soutient Donald Trump

«Il s’agit d’une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT.»

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Des motards passent devant un panneau publicitaire représentant le président américain Donald Trump sous l'eau au milieu d'explosions, avec la mention «Grande victoire ! Détroit d'Ormuz», à Téhéran, en Iran, le lundi 24 août 2026. Des motards passent devant un panneau publicitaire représentant le président américain Donald Trump sous l'eau au milieu d'explosions, avec la mention «Grande victoire ! Détroit d'Ormuz», à Téhéran, en Iran, le lundi 24 août 2026. (Vahid Salemi/AP Photo/Vahid Salemi)

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu’il fallait «mettre fin immédiatement» aux exécutions de manifestants en Iran, qu’il a qualifiées de «crise humanitaire aux proportions gigantesques».

«La République islamique d’Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu’ils ne manifestent pas», a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.

«Il s’agit d’une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT», a-t-il ajouté.

Il n’a pas précisé s’il faisait référence à une exécution en particulier, mais leur nombre a augmenté en Iran depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre Téhéran.

La justice iranienne a annoncé dimanche l’exécution d’un homme condamné pour avoir mené des «actions opérationnelles» en faveur d’Israël et des Etats-Unis lors des rassemblements de janvier.

Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.

Un mouvement de contestation, initialement déclenché fin décembre par la hausse du coût de la vie, s’était rapidement transformé en vastes manifestations antigouvernementales, qui ont culminé les 8 et 9 janvier.

Les autorités iraniennes ont fait état de plus de 3 000 morts, attribuant les violences à des «actes terroristes» orchestrés par les Etats-Unis et Israël, tandis que des organisations de défense des droits humains basées à l’étranger affirment que les forces de sécurité ont tiré sur les manifestants.

Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en Iran, un record depuis 1989, selon l’ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, et Ensemble contre la peine de mort (ECPM), dont le siège est à Paris.

Mi-août, une trentaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné, dans une déclaration commune, les exécutions en Iran.

Les Etats-Unis, où la peine capitale existe toujours, n’ont pas signé cette lettre.