🌍 Conflit au Moyen-Orient

Les États-Unis «ouverts» à une rencontre avec les Iraniens mais rien de prévu, selon Rubio

«Je ne pense pas qu’une rencontre soit prévue pour l’instant, mais nous sommes tout à fait ouverts à une telle initiative», a-t-il dit sur la chaîne NBC.

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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio arrive au siège des Nations Unies, mardi 22 septembre 2026, à la veille de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio arrive au siège des Nations Unies, mardi 22 septembre 2026, à la veille de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. (Stefan Jeremiah/AP Photo/Stefan Jeremiah)

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a réitéré mardi que les États-Unis étaient «ouverts» à une rencontre avec le président iranien en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, mais aucun rendez-vous n’est programmé à ce stade.

«Nous sommes ouverts à cette idée. Je ne pense pas qu’une rencontre soit prévue pour l’instant, mais nous sommes tout à fait ouverts à une telle initiative», a-t-il dit sur la chaîne NBC.

«Surtout si elle peut déboucher sur quelque chose de positif et, à terme, permettre d’atteindre l’objectif ultime de toute cette affaire, à savoir que l’Iran ne puisse jamais disposer de l’arme nucléaire», a ajouté le chef de la diplomatie américaine.

M. Rubio s’exprimait peu avant le discours du président Donald Trump devant l’Assemblée générale de l’ONU.

Le président iranien Massoud Pezeshkian s’envole mardi pour participer à cet événement à New York. Il a promis d’y «défendre fermement» les positions de son pays sur fond de conflit avec les États-Unis.

Le président iranien doit s’exprimer mercredi à la tribune de l’ONU alors que le président Trump aura déjà quitté New York.

Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.

Le président américain s’était dit récemment «ouvert» à la discussion avec Téhéran.

Téhéran exige de Washington qu’il mette un terme définitif au conflit et à toute agression contre l’Iran et ses alliés dans la région, dont le Hezbollah au Liban.

Le pouvoir iranien réclame en outre la levée du blocus imposé à ses ports, une indemnisation intégrale pour les dommages causés par le conflit, la levée des sanctions frappant son économie ainsi que le déblocage sans condition de ses avoirs gelés à l’étranger.

Les États-Unis et Israël ont attaqué le 28 février l’Iran, arguant que son programme nucléaire représentait une menace imminente.

En représailles, le pays a mené des frappes dans tout le Moyen-Orient, disant viser des bases et intérêts américains et toute cible présentée comme ayant servi à attaquer son territoire.

L’Iran verrouille depuis le stratégique détroit d’Ormuz, une situation qui fait bondir les prix du pétrole et pèse sur l’économie mondiale.