🌍 Conflit au Moyen-Orient

Les Américains ont dit «non à la guerre», estime le négociateur en chef iranien

«Nous approuvons ce message», a écrit Mohammad Bagher Ghalibaf.

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Mohammad Bagher Ghalibaf, député iranien (à gauche), et Ali AlNuaimi, des Émirats arabes unis, posent lors d'une photo de groupe prise à l'occasion du 11e Forum parlementaire des BRICS, qui s'est tenu au Sénat fédéral à Brasilia, au Brésil, le mercredi 4 juin 2025. Mohammad Bagher Ghalibaf, député iranien (à gauche), et Ali AlNuaimi, des Émirats arabes unis, posent lors d'une photo de groupe prise à l'occasion du 11e Forum parlementaire des BRICS, qui s'est tenu au Sénat fédéral à Brasilia, au Brésil, le mercredi 4 juin 2025. (Eraldo Peres/AP)

Le négociateur en chef iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré mercredi que les Américains avaient dit «NON À LA GUERRE» aux élections américaines de mi-mandat après la déroute du Parti républicain de Donald Trump face aux démocrates.

«Par conscience ou à cause du coût de la vie, les Américains ont dit NON À LA GUERRE, et nous approuvons ce message», a écrit M. Ghalibaf dans un message sur son compte X.

Dans la nuit, M. Trump a reconnu dans un entretien téléphonique avec la chaîne Fox News que le conflit en Iran était «en partie» responsable de la lourde défaite de son parti, les Républicains, aux élections de mi-mandat mardi.

Les démocrates ont signé une victoire sans appel avec une majorité acquise aux deux chambres du Congrès, qui ouvre une période d’incertitude pour M. Trump à deux ans de son départ de la Maison-Blanche.

Élections de mi-mandat: vague bleue... même au Texas Les démocrates ont repris le contrôle de la Chambre des représentants aux États-Unis à l’occasion des élections de mi-mandat, ce qui aura un impact considérable sur le reste du deuxième mandat du président Donald Trump. Compte-rendu d'Étienne Fortin-Gauthier sur le terrain, au Texas.

Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, déclenché par des frappes israélo-américaines sur l’Iran le 28 février, Téhéran cible régulièrement des navires qui tentent de traverser le détroit d’Ormuz sans son autorisation.

Washington impose en retour un blocus des ports iraniens.

Les perturbations dans cet axe par où transitait 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial avant le conflit ont fait exploser les prix des hydrocarbures, pesant notamment sur le pouvoir d’achat des Américains.

L’Iran s’est dit prêt lundi à rouvrir le détroit sous réserve de l’acceptation par Washington d’une série d’exigences, après les menaces des États-Unis et d’Israël de reprendre les frappes massives sur le pays.